‹ Correspondance de Bossuet (volume 3)Chapitre 196 sur 308 · Ordre, sorte de rituel ou cérémonial, voir p. 3n · texte numérisé non relu

Ordre, sorte de rituel ou cérémonial, voir p. 3n

3. Célèbre abbaye fondée vers 700 par saint Gall, un des compagnons de saint Colomban, et à laquelle la ville suisse du même nom doit son origine.

4. Symphosius Amalarius, originaire de Metz, dirigea l'école du palais sous Louis le Débonnaire, fut chorévèque de Lyon, puis de Trêves. On lui doit plusieurs ouvrages, entre autres De Officiis ecclesiasticis libri quatuor (dans Migne, P. L., t. CV, col. 985-1242). Sur ce personnage, on peut consulter Dom Morin, Revue bénédictine, 1891, p. 432; 1892, p. 337; 1894, p. 241.

5. Amalaire « assure qu'à Rome, le vendredi saint, dans la station

3i8 CORRESPONDANCE [nov. 1686

ubi Apostolicus salutat crucem, nemo communicat, cela s'entend à mon avis du peuple, et non pas du Pape lorsqu'il officiait ce jour-là, encore bien que, dans cet Ordre romain de Saint- Gall, il soit porté expressément que, lors même que le Pape officie, communicant omnes. Voilà, Monseigneur, ce que j'ai pu trouver là-dessus ; si je trouve quelque chose davantage dans la suite, je ne manquerai pas de vous en donner avis. Je n'aurais pas tant différé à m'acquitter de ce devoir, si je n'avais su que V. G. était ces jours passés à Fontainebleau. Maintenant que vous êtes de retour, permettez-moi, s'il vous plaît, Monseigneur, de vous remercier de toutes les bontés que nous avons reçues de vous pendant notre séjour à Germigny, et de vous assurer qu'on ne peut être avec plus de reconnaissance et de respect que je suis, Monseigneur, votre très humble et très obéissant serviteur.

Fr. J. Mabillon, m. b.

A Paris, ce 3i octobre6 1686.

4n. — A Mme de Beringhen.

A Versailles, i3 novembre 1686.

Je suis prié, Madame, par Mme de Bonneval1,

où le Pape saluait la croix, personne ne communiait. Ce que cet auteur dit avoir appris de l'archidiacre de Rome ; et il ajoute : que selon cet ordre, après avoir salué la croix, chacun devait retourner dans sa maison ; par conséquent sans communier, puisque la communion ne se faisait qu'après la salutation ou l'adoration de la croix » (Bossuet, la Tradition défendue sur la matière de la communion sous une espèce, part. II, chap. xxxvm).

6. Deforis donne bien cette date. On ne voit pas comment l'édition de Versailles, t. XLII, p. 609, a pu mettre 29 octobre. Lâchât a reproduit cette faute.

Lettre 411. — ■ L. a. s. Archives de Saint-Sulpice. Publiée pour la première fois dans l'édition de Versailles, t. XLIII, p. 11.

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