Nous avons donné ces lettres, t. II, p. £28 et 45a
1 1 . Ne, ne. . . pas. En dépit de\ augelas, Bossuet se contente de la négation simple, au lieu de la négation renforcée, dans des cas où celle-ci était déjà jugée nécessaire. (Lebarq, t. I, p. 46; Quillacq, La langue et la syntaxe de Bossuet, Tours, 190.3, in-8, p. i65 et suiv., 5 19 et •y3o. Cf. F. Brunot, Grammaire historique, Paris, i8g4, in-12, p. 564-)
358 CORRESPONDANCE [mai 1687
^26. — Claude Le Feuvre a Bossuet.
Ce i3 mai [1687].
Monseigneur, Il y a trois semaines que je n'ai point la liberté de mon appartement ni de mes livres ; c'est ce qui m'a empêché jusqu'ici de répondre à Votre Grandeur sur ce qu'elle a voulu savoir de moi touchant une conclusion l que l'on dit avoir été faite par notre Faculté2 sur le mariage de Henri VIII. Je vous dirai, Monseigneur, ce que j'en peux savoir, vous avouant que je n'ai sur ce sujet que des conjectures, les registres de ce temps ne se trouvant plus dans nos archives 3.
Lettre 426. — L. a. s. Bibliothèque d'Amsterdam. — Claude Le Feuvre, qu'on a souvent confondu avec un des Le Fèvre, était docteur depuis le 11 août i664, et professeur du Roi en théologie au Collège de Navarre. Il fut syndic de la Faculté de théologie. Il était en bons rapports avec l'évêque de Meaux et argumenta à la vespérie de l'abbé Bossuet. Il vivait encore en 1705.