A Mme de Beringhen
A Germigny, 5 juillet 1687.
Il est vrai, Madame, qu'au retour de Faremoutiers, nous eûmes tout loisir de dire : A fulgure et tempestate libéra nos. Domine1. Tout le ciel était en feu de toutes parts ; la pluie tombait à verse ; la nuit survint bientôt, et on n'avait de lumière que par les éclairs; mais enfin, par les prières de sainte Fare et de ses Filles2, nous arrivâmes heureusement à l'Hermitage 3. Le lendemain on s'y reposa ; on va
I. Malgré sa démission. Voir lettres du 21 mars et du 19 mai 1687, p. 34o et 366.
Lettre 433. — L. a. s. Collection de M. Richard, doyen du Chapitre de Rennes.
1. Ces paroles sont l'une des invocations des litanies des Saints.