Voir p. g5 et 4oo
Lettre 437. — L. a. s. Collection de M. Guy de Cassagnac. Publiée d'abord par Floquet, Etudes, t. III, p. 55 1. — Le P. René Rapin, né à Tours le 3 novembre 1621, entra dans la Compagnie de Jésus le 22 octobre i63g. Il mourut à Paris le 27 octobre 1687. Il est connu par des poésies latines (Eclogx sacrse, Paris, i65g, in-4 ; Horlorum libri IV, Paris, 1 665, in-4 ; etc.), par des ouvrages de critique et par des écrits ascétiques ou polémiques. Citons seulement : Comparaison de l'éloquence de Démosthène et de Cicéron, Paris, 1670, in-8 ; Comparaison de Platon et d'Aristote, Paris, 1671, in-12; Réflexions sur l'éloquence, la poétique, l'histoire et la philosophie, Paris, i684, in-4 ; Du grand et du sublime dans les mœurs et dans les différentes conditions des hommes, Paris, 1686, in-12 ; le Magnanime, ou l'éloge du Prince de Condé, Paris, 1687, in-12. Le P. Rapin avait laissé en manuscrit une Histoire du Jansénisme depuis son origine jusqu'en i644- imprimée par l'abbé Domenech, Paris, 1861, in-8, et des Mémoires sur l'Eglise, la société, la cour, la ville et le jansénisme (i644- 166g), publiés par Léon Aubineau, Paris, 1 865, 3 vol. in-8. Dans le tome II des poésies de Rapin, édition de 1723, on trouve sa Vie écrite par le P. Bouhours (A'oir les Mémoires de Niceron, t. XXXII; Sainte-Beuve, Port-Royal; Dejob, de Renato Rapino, Paris, 1881, in-8 ; la Correspondance de Bussy-Rabutin, édit. L. Lalanne, Paris, 1809, 6 vol. in-18).
4i4 CORRESPONDANCE [août 1687
Magnanime1, quand votre lettre est venue m obliger à un nouveau remerciement, par les honnêtetés qu'elle contient.
Il y aura dans l'éloge de feu M. le Prince2, de quoi contenter la délicatesse de vos lecteurs, et en particulier toutes celles de M. son fils3. Il ne me