Celui de supérieur de son abbaye
Lettre 451. — Publiée pour la première fois par M. A. Gasté (Deux lettres inédites et documents nouveaux, Gaen, 1890, in-8, p. 33), d'après la copie de N. Payen lui-même (Bibliotbèque de la ville de Meaux, ms. 121, f° 25 1 v°).
I. Le texte de cette ordonnance se trouve dans le ms. de Meaux, f° 25a : Ordonnance contre « certains bateleurs, farceurs, danseurs de corde et joueurs de marionnettes, gens oisifs, fainéants et inconnus »,qui ont donné une séance la veille sur les neuf ou dix heures du soir (du lundi i!\ novembre 1687). Injonction leur est faite de quitter la ville dans les vingt-quatre heures, sous peine de cent livres d'amende et de prison. « En exécution de cette ordonnance, sur le champ le théâtre a été démonté et les farceurs ont cessé de jouer. »
45o CORRESPONDANCE [déc. 1687
théâtre, de le démonter, et à la maîtresse du jeu de paume de leur interdire l'entrée de sa maison. Si cette ordonnance n'avait pas toute son exécution, par la jalousie trop ordinaire à quelques officiers, il faudrait recourir à une autorité supérieure, et vous auriez agréable de la solliciter. Je suis avec beaucoup de respect...
A Meaux, ce ik novembre 1687.