Luc, XIV
38. Op. cit., p. 290. L'auteur du mémoire s'est mépris sur le sens (le Calvin, dont il ne cite d'ailleurs pas littéralement les paroles. Dieu, écrit Calvin, « après nous avoir appelés de sa g-ràce, voyant que nous demeurons toujours en un point endormis, il use comme d'importunité pour réveiller notre paresse, et non seulement il nous pique par exhortations, mais aussi nous contraint par menaces d'approcher de lui. Cependant je ne trouve pas mauvais que saint Aug^ustln ait souvent usé de ce témoigna^je coulre les don;itistes, pour prouver qu'il est permis au\ princes Fidèles de contraindre les obstinés et rebelles, et faire des édits pour les ranger au service du vrai Dieu et à l'unité de la foi ; car, combien que la foi soit volontaire, nous voyons néanmoins que ces moyens profitent pour dompter l'obstination de ceux qui n'obéiraient jamais, s'il n'y avait contrainte ».