‹ Correspondance de BossuetChapitre 97 sur 192 · Sur Amphilochius, voir P. G., t. XXXIX, col. Q-iSo · texte numérisé non relu

Sur Amphilochius, voir P. G., t. XXXIX, col. Q-iSo

30. L'attribution de l'épître à Séleucus est douteuse : ce poème se trouve à la suite de ceux de saint Grégoire de Nazianze, P. G., t. XXXVII, col. 1677 seq.

3i. P. G., t. XXXVII, col. 1593-1595.

82. De ponderibus et mensui is, cap. xxii et xxiii [P. G., t. XLIII, col. 277 et 278J. Cf. lettre du 17 août 1701, n°s xv-xvi.

33. Adv. hxres., lib. I, Haeres. VIII, cap. vi ; et lib. III, Haeres LXXVI, cap. V [P. G., t. XLI, col. 2i3 ; et t. XLII, col. 56o].

332 CORRESPONDANCE [mai 1700

LXXXI. Saint Chrysostome n'était guère de ses amis : cependant il était du même sentiment ; et il dit, dans sa quatrième Homélie sur la Genèse, que tous les livres divins (r^ÔLaxi aï ôeiat BiêXot) du Vieux Testament ont été écrits originairement en langue hébraïque, et tout le monde, ajoute-t-il, le confesse avec nous ^* ; marque que c'était le sentiment unanime et incontestable de l'Église de ce temps-là.

LXXXII. Et afin qu'on ne s'imagine point que c'était seulement le sentiment des Églises d'Orient, voici un témoignage de saint Hilaire, qui, dans la préface de ses Explications des Psaumes^^, où il paraît avoir suivi Origène, comme ailleurs, dit que le Vieux Testament consiste en vingt et deux livres.

LXXXIII. Jusqu'ici, c'est-à-dire jusqu'au commencement du cinquième siècle, pas un auteur d'autorité ne s'est avisé de faire un autre dénombrement. Car, bien que saint Gyprien^^ et le concile de Nicée", et quelques autres aient cité quelques-uns des livres ecclésiastiques parmi les Livres divins, l'on sait que ces manières de parler confusément, en passant, et in sensu laxiore, sont assez en usage, et ne sauraient être opposées à tant de passages formels et précis, qui distinguent les choses.

LXXXIV. Je ne pense pas aussi que personne voudra appuyer sur le passage d'un recueil des coutumes et doctrines de l'ancienne Église, fait par un auteur inconnu, sous le nom des Canons des Ai^>ôtres, qui met les trois livres des Machabées parmi les livres du Vieux Testament, et les deux Éfdtres de Clément écrites aux Corinthiens, parmi ceux du Nouveau. Car, outre qu'il peut parler largement, on voit qu'il flotte entredeux, comme un homme mal instruit, excluant du

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