A Claude Le Peletier
A Paris, 1 5 juillet 1701.
Votre solitude ' m'est chère. Monsieur, et je n'aurai point de plus grande joie que de lui fournir
I. Le grand archevêque de Milan (i5^8-i584), était, par sa mère, Maryueiile de Médicis, neveu du pape Pie IV.
Lettre 60. — L. a. s. Archives de M. le marquis de Kosarobo.au Mesiiil. In/'dite.
I. Dojuiis qu'il îivilil quitté ses emplois, Claude Le l'elelier passiiil lit plus (jrande partie de l'année dans sa maison do Vilieneuve-lo-Roi. Cf. Saint-Simon, t. IV, p. 'ibii-3']lt, ele.
quelque entretient Je travaille actuellement sur l'ouvrage dont vous me parlez^ Les remarques sur Salomon ne sont pas en un seul endroit, mais répandues dans tout le traité, qui est assez long et encore fort imparfait. J'espère que, dans quelque temps, il pourra être en état de vous être mis sous les yeux.
Je vous assure, Monsieur, que je n'aurais point de joie pareille à celle de passer avec vous une grande partie de ma vie, et qu'il n'y a jour que je ne songe aa temps que je pourrais prendre pour cela.
Je suis, comme vous savez, avec une parfaite cordialité. Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur.
J. Bémgne, é. de Meaux.
6i. — Nicolas Hénault a Bobsuet.
Typographus lllusiriss. Domino ac Reverendiss. in Christo Patri D. Jacobo Benigno Bossuel, episcopo Meldensi, Serenissimi Francise Delphini oliin prœceptori S. D.
Cui potius quam tibi, doctissime Praesul, hanc quae in manus meas venit elucubrationem nuncupein? Nam, si pa-