Tome II] CORRECTIONS ET ADDITIONS
Bayeux à la nomination aux cures, et de la conformité de ses sentiments avec ceux de Bossuet en cette matière.
79. lettre 181. Dans la notice, au lieu de: Messa, il faut lire: Massa.
— M. E. Jovy adonné au Bulletin du Bibliophile (1918) une importante communication sur les Archives du cardinal Cybo à Massa-Carrara. Le texte de notre lettre 181, remis au cardinal, dilîère quelque peu de celui qui nous avait été fourni par Deforis, sans doute d'après la minute. L'inscription doit être ainsi rétablie : Eminentissimo et ReverendissimoD. D. AlderanoS. R. E. cardinali Cybo Jacobus Benignus, episcopus Condomensis, felicitatem.
80. Lire : propensissimae erga me voluntatiss (1. 6)... ut prorsuigna-
rus (I. 8).
81. Lire : vim omnem depromit (I. 7)-.. te primum informandum (1. 13)... fidem propaçare (1. 19).
8a. Supprimer le mot : Vale, à la ligne 8. — La date est de la main de Bossuet ; le mot anno doit en être retranché.
go, lettre i83. Dans la notice, ligne 28, corriger: Notre-Dame-de- Vertus.
9^, n. l^. 1. 7, corrigez : Louis XIV et sa mère. — Louis de Compiègne a expliqué ses changements de religion : Causse et rationes cur Ludovicus de Veille, primum ex judœo factus sit christianus ; tum ad societatem et communionem Romanorum sese contulerit, et deinde abhinc ad ccelum rejormatorvm transierit (F'ioquet, t. I, p. 298). — Sur Louis de Compiègne, voir aussi le Longueraana, t. I, p. 70; le ms. fr. 22591, f° 290, et aux Archives Nationales G^ aaô. Le Fasciculus septimus de Th. Crenius contient six autres traités de Maimonide traduits par Louis de Compiègne. — Avant de se rendre à Londres, celui-ci avait enseigné quelque temps les langues orientales à l'Université d'Heidelberg : Oratio inauguralis de origine et prœstantia linguse hebraicœ habita V Idus februarii i6yi, cum professionem publicani... in eleclorali Academia auspicaretur, Heidelberg, s. d., in-4.
95, n. 5. Consulter Erich Bischoff, Kritische Geschichtc der Thalmud-Uebersetzungen, Francfort, 1899, in-8.
io4, lettre 189. Sur l'abbé Nicaise, voir, à la Bibliothèque Nationale, n. a. fr. ^218 et ^268; Th. Foisset, Les deux Bourgognes, Dijon, i836, in-8, t. II ; l'abbé Choiset, dans le Bulletin d'histoire et d'archéologie religieuse du diocèse de Dijon, 1896. Les lettres latines de Nicaise à Noris ont été publiées par M. Léon- G. Pélissier dans le Bibliographe moderne, 1908. io5, n. I. Sur Jacob Spon, consulter en outre : le D"^ Antoine Mollière, Une famille médicale lyonnaise, Lyon, 1906, in-8, et l'Intermédiaire des chercheurs et des curieux, novembre igao.
^54 CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome II
log, n. 3. Marie Angélique Bouer, première Femme de Millet de Jeurre, mourut au mois de mars 1673 (Fr. SaSSg, f" 5ç)i). Quant à la seconde, Dorothée Bartlion de Montbas, elle survécut à son époux : impuissante à payer ses dettes, elle dut recourir au Roi, qui fit, pour une année, défenses aux créanciers d'exercer aucune poursuite contre elle (Arrêt du Conseil d'Etat, du 19 mars 1692, Archives Nationales, E 1868). — La bibliothèque Méjanes, d'Aix-en-Provence, possède ('ms. 5o3) des Mémoires sur iliistoire de France, de i635 à i68a, rédigés par Millet de Jeurre.
III, lettre 191. Le texte conservé aux archives de Massa, au lieude : Yale, porte, de la main de Bossuef, cette conclusion: E. T. addictissimus atque obsequentissimus J. Bemgnus, Ep. Condomensis (E. Jovy, loc. cit.).
I H, lettre 192. Ismaël Boulliau écrit le 28 mars 167/I à Graevius : a Ad poêlas in usum Serenissimi i'rinoipis nostri Delfini (cujus in literis humanioribus profectus, adlaborante ac invig-ilante 111"° Domino Duce Monlauzerio, educationis PrœFecto, ac praeceptore 111"° Domino Condomensi Episcopo promovente, insignes sunt) perpetuis notis facilii)usque explicandos docti complures mercede dicta adhibentur... » (fr. iSoaO, f° 64). — Il paraît que, sous Périgny, le Dauphin tout enfant avait été exercé à parler latin :
Prœtera bini ex famulis regalibus adstant, Assidue Domino Latia qui voce loquuntur, Altcrnantque vices et nota voi-abiila dictis Insinuant ; per mille vias, per mille labores Tenditur in Lntiiim, ac jiissas propcratur ad oras. Maturabat iter, sed promptiiis ire paranti Morbi securos interclusero meatus...
(J. de La Faye, Delphineis, seu puerilia principis inoribiis et litteris ad virtutem iinbuta, Paris, 1676, in-8). Un gazetier du temps raconte, en 1O67, que ce prince, alors âgé de six ans, était caplabc de traduire toute sorte d'inscriptions latines (Les Continuateurs de Loret, édit. J. de Rothschild, t. II, p. 99^)-
Une copie possédée par M. II. Joliet, de Dijon, porte la mention suivante, écrite par Ledieu : « C'est ici l'original corrigé de la main même de l'auteur, sur lequel ont été Faites les autres copies. » Les paragraphes n'y sont pas numérotés, mais les titres, que nous avons donnés en italiques, y ont été ajoutés de la main de Bossuct, sans doute au moment où il entreprit la traduction Française destinée à Louis XIV. — P. i i5, I. a^- Ce texte donne : docebamus, leçon Fautive coiiservéi; dans les anciennes éditions. — P. 116, I. 8 et 9, lisez: adeo bouum,