Tome II] CORRECTIONS ET ADDITIONS
omnibus benefacere per sese. — P* 120, 1. i5. Le texte porte: Régis deinde exemplum. — P. 126, I. 6 et 7. Le titre est: Philosophia quo consilio Iradita et unde inchoata (sans les mots : Tractatus de Cognitione Dei et sui) ; 1. 26, Usez : hoc est eam partem. — P. i34, 1. 7 et suiv. Cette fin est tout entière de la main de Bossuet, qui a écrit : pro nostri officii ratione. 127, n. 2!\. Au lieu de : 171a, Usez : 1732. i34, 1 21. -lu Ueu de: Martis, Usez: Martii.
164, lettre igS. La tentative de l'abbé de Feuquières a été célébrée par Robinet dans sa Lettre en vers à Leurs Altesses Royales, du i3 février 1678. Cf. n. a. fr. 22i2-'i, f 100. — Au lieu de MM 252, lisez : MM 253.
169, lettre 198. Claude avait été interdit de ses fonctions de ministre et banni de la province de Languedoc pour avoir, étant modér.'iteur du synode protestant tenu à Nîmes au mois de mai 1661, laissé délibérer en termes injurieux pour les catholiques, sur une motion des pasteurs Noguier, Pujolas et Roure, relative au bruit mis en circulation d'un projet de réunion des deux religions (Arrêt du Conseil d'Etat, du 6 août 1661, Archives Nationales, E 171/!, n° lo4).
171, lettre 19g. Le texte remis au cardinal Cibo est conservé aux Archives de Massa di Carrara. Au lieu de: Princeps, Usez : Cardinalis (l. i). A la fin, supprimer le mot : Yale, et ajouter cette conclusion : Eminentlae Tuae addictissimus atque obsequentissimus J. Bemgnus, Eps. Condomensis. In Palatio San- Germano, vu Jun. 1G79 (E. Jovv, loc. cit.). 186, lettre 207. L'original fait partie de la collection II. de Rothschild,
• et porte, à la fin, la mention : ^L Spon. 193 et 19^. M. de Fatouville est le même que Nolant de Fatouvllle, conseiller au Parlement de Rouen et auteur dramatique, dont la pièce la plus goûtée fut Grapinian, ou Arlequin procureur, Paris, i68ii, in-i2 (Gherardi, Théâtre italien, Paris, 1700, 6 vol. in-i2, t. I ; Bayle, Nouvelles de la république des Lettres, avril 1684, p. 2o3).
2i4, n. 6. Bossuet envoya son Discours sur l'histoire universelle à Graevius, et celui-ci lui fit remettre par l'intermédiaire du comte d'Avaux son édition des lettres de Cicéron à Atticus. D'autre part, nous savons par une lettre de Montausier à Graevius que la dissertation de celui-ci sur les causes de l'exil d'Ovide était fort estimée de Bossuet et de Huet (Le Cabinet historique, t. XIII, p. i65, 166 et 226). 2 15, lettre 220. Boursault n'est pas mort à Montluçon, où d'ailleurs il avait cessé d'avoir un emploi. Après son décès, arrivé le l5 septembre 1701, à Paris, son corps fut présenté à Saint-Sul-
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pice, sa paroisse, et de là porlt'^ au couvent des Théatins, dont Edme Ghrysostome Boursault, son fils, était vicaire (Bibl. Nationale, fr. SaSg^, f" Sog). Aux n'férences ajouter: le Mercure, sept. 1701 ; Lambert, Histoire de Mussy-iEvêijue, Chaumont, 1876, in-8.
337, n. 4. Sur l'annate, voir aussi les Mémoires du P. Desmolets, Paris, 1737, t. III, part. I, p. Ii3 à l48.
387, n. 4- La noie sur François de Nesmond, pour laquelle nous avons suivi La Chenaye-Desbois, est h réformer. L'évêque de Bayeux n'était pas frère, mais cousin de Henri de Nesmond, évèque de Montauban. Le premier naquit à Paris le 1*=' septembre 1629, de François Théodore de Nesmond, qui fut président à mortier au Parlement de Paris, et d'Anne de Lamoiçnon, sœur du Premier président de ce nom. Il eut pour frères Guillaume, qui épousa la fille de Mme de Miramion,et Henri, sieur de Saint-Dizanl, maître des requêtes, mort intendant eu Limousin. Quant à Henri, l'évêque de Montauban, il était le sixième enfant de Marie de Tarneau et de Henri de Nesmond, frère de François Théodore, et président à Bordeaux, mort eu 1687 ; l'un de ses frères, André de Nesmond, mort en 1703, se sig;nala comme corsaire (Babinet de Rencoçiie, les Origines île la maison de Nesmond, dans le Bulletin de la Société archéologique de la Charente (1868-69) ! «bbé Tricoire, Maillou et se^i possesseurs depuis le XV siècle, xVuffOulême, iyo3, in-8 ; Fleury Vindry, les Parlementaires français au X\I^ siècle, Parlemcn' de Bordeaux, Paris, 19 10, in-8).
25o, lettre 238, n. Au lieu de : p. 236, lisez : p. 346 (1. penult.).
a5a, n. 7. L'abbé de La Fayolle était sans doute de la même famille que Nicolas de La Fayolle, époux de N. de Perey, avocat et auteur du Génie de Tertullien, Paris, i658, in-8. On trouve un ecclésiastique du même nom, vicaire à Magny-rEssart,en 170(1. (Bibliothèque Nationale, fr. 3a837, p. 4^6; registres de l'état civil, à Ma{jny-les-Hameaux).
3(16, lettre 246. L'original est conservé à ^L^ssa di (larrara (F. Jovy, /oc. cit.).
383, lettre 25o. L'original a fait partie de la collection Valemare, vendue en i865 (Dossiers Bochebilièrc, n. a fr. ■i2r24, f" 196).
284, n. 3. Au lieu de: lUipois, lisez: Epoye. — Jean (îerbais était de la maison et sociélé de Sorbonne. Il fut nommé à la chaire d'éloquence latine au Collège royal, non pas en 1662, comme nous l'avons dit sur le témoignage <l(! l'abbé (î(nijet, mais le l3 avril 1666 : il succédait h .leaii Tarin décédé (.\rchives Nationales, E 1734, f" 63). H demeurait .lu (îollège de Reims, rue des Sepl-Voies, dont il fut principal ilc i6()i ?i ifigij,
Toiuell] GORREGTIOA'S ET ADDITIONS. ^5-]
et où il fit iiue fondation. II recevait depuis 1669 une pension du clerg^é (Bibl. Nationale, fr. 3'i8i5, p. Ii5; 82837, p. 694 ; Archives Nationales, M 187 ; Journal des Savants. 27 avril 1699 ; Gauly, Histoire du coUhge des Bons-Enfants, Reims, i885, in-8 ; II. Lacaille, Etude sur le collège de Reims à Paris, Reims, 1899, iu-8 ; H. Jadart, dans les Travaux de l'Académie de Reims, année 1907-1908, t. I, p. a65).
809, n. 5. Au lieu de : 7 mars, lisez: 7 février.
817, lettre 260. L'autographe se trouve chez M. H. de Rothschild. — L. 3, lisez : avant même que d'entrer.
817, n. a. Au lieu de : La Serrière, lisez : La Servière.
3 18, I. I. Lisez : jusques ici.
820, 1. 7. L'autographe : J'ai un peu de peine à entendre {Concevoir
a été écrit au-dessus par une main étrangère). 320, 1.8. Au lieu de : croyez, lisez : voyez.
821, L 19. Lisez : condamnées d'Alexandre VU et d'Innocent XI.
822, 1. 8. Au lieu de : par une action, lisez : dans une action. 822, 1. i4- Lisez: je crois bien au contraire.
822, l. 20. Au lieu de : l'on peut, lisez : on peut.
822, 1. 26. Lisez : que frapper sur trois.
820, 1. 10. Lisez: suivre [l'opinion] la plus probable.
824, 1. I. Bossuet a écrit : jusques-là... et si on. 325, 1. I. Lisez : Que s'il fallait.
825, I. II. Lisez : sans prévariquer, et la cxix''.
825, 1. i5. Au lieu de : matières de morale, lisez : matières morales.
826, 1. 12. Bossuet a écrit: de La Fageole.
827, 1. 2. Lisez : M. des Bruières.
827, 1. 6. A la suite, aioutez la signature. J. Bénigne, é. de Meaux.
33o et 33i. A propos de l'envoi de ces deux « tètes de mort », Chateaubriand écrit : « Bossuet connaissait-il ce que l'on racontait de Mme da Montbazon ? fnisait-il allusion à la tète de cette femme, en envoyant deux autres têtes s'entretenir avec elle ? La sorte de plaisanterie formidable qu'il se permet ne semble-t-elle pas avoir des rapports avec la légèreté de la première vie de Rancé et la sévérité de sa seconde vie ? (Fie de Rancé. livre II). Mais le destinataire du présent étant Maisne, et non Rancé, la plaisanterie n'existe pas.
384, n. 8. Charles Pastel avait soutenu sa tentative le 12 janvier iGÔa, et sa sorbonique le 24 juillet i654 (fr. 22834, f°* 83 et l44)- Lignes 6 el 7, corriger : Il était l'oucle d'Antoine Pastel, docteur de Sorbonne, et des deux abbés Pierre et Amable Pastel, chanoines de Meaux (Voir notre tome Vilt, p. a5).
343) lettre 268. L'original nous a été depuis communiqué par M. Pearson, de Londres.
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3S5, n. a. Par acte daté de Paris, lo décembre i683, et contresigné Haguenier, Bossuet présenta Jacques Aubert, prêtre du diocèse de Baveux, à la cure de Bernières, vacante par la démission pure et simple de Raphaël Le Bastard (Collection de M. Le Blondel, à Meanx).
871. Nicolas Macé, mari de Romaine Monf^iiillon, avait été tué près de Gien, en i652, pendant les guerres de la Fronde (V. Plessier, Histoire d'une école gratuite de Filles charitables à LaFerté- Gaucher, Paris et Provins, 1878, in-8).
873, n. I, et p. 878, n. 4. De l'étude de M. Plessier, il ressort que la Sœur Foulon, de l'école de La Ferté, s'appelait Marguerite. Bossuet voulait l'éloigner pour Faire place à la Sœur Méreau, nièce de feu Jean Benoît, curé d'Esbly, bien que l'instruction de celle-ci fût insuffisante. Nous trouvons que Marguerite Fou- Ion futcliargée par Bossuet d'ouvrir àQuincy une école pour les petites filles, ce qu'elle fit le 4 décembre i68/|. H semble qu'elle ne doit pas être confondue avec Anne Foulon, l'une des premières Filles charitables de Crécy.
87^, lettre 279. Lignes 5 et suiv. Les dispositions de M. de Meaux ont été changées. Voir la Revue Bossuet, octobre 190^, p. 246.
875, lettre 280. M. l'abbé Jean Dui)ois (Revue de l'Agenais, 1909, p. 878), a bien voulu nous apprendre : 1° que le signataire de cette lettre était né vers i63o, à Agen ou à Port-Sainte-Marie, de Caprais d'imbert et de Marie de Maures; 2° que, dans un séjour qu'il avait fait à Paris, il avait recueilli 20 000 livres provenant de la succession de sa tante maternelle, femme de Jean François Le Bigot, seigneur de Saint-Quentin, Plassac et autres lieux.
896, lettre 286. D'après une copie ancienne conservée à la Bibliothèque municipale de Montpellier, il faut corriger les lignes 1 1 et suivantes. Au lieu de: les articles, /jsfi : des articles. Au /icu de : ne devraient point, lise: : ne doivent pas. Au lieu de : ']e vois, lisez : je crois. — Ajouter la conclusion : votre très humble serviteur. J. Bénig.ne, é. de Meaux.
4oi,n. I. Une lettre du cardinal de Bouillon au cardinal Bona sur VFxposilion a été publiée dans la Revue d'histoire littéraire de la France, avril 1909.
4a3, n. 4- Il "C Faut pas confondre Jacques Le Febvre avec i>e Fèvre des Chevaliers (Nicolas), (nii prit le bonnet le II octobre lOga.
490, n. /\. Nicolas de Brie, ()rofcs de Saint-Jean-des-Vigues, nommé |)ar son abl)é h une des bourses du collège de Dormans, y avait été reçu malgré l'opposition du principal et des chapelains de ce collège (Archives Nationales, \'B 8868, a(") avril lôtia). On voit par un arrêt du 3 février l864 (^ibid., 8876), qu'il se