Tome III
Pages.
1, lettre 288. Le président Guillaume de Nesmond était frère, et
non pas neveu de l'évêque de Bayeux (Voir plus haut la correction à la page 237 du lome II).
2, n. 2. La marquise d'Avernes, née de Longvilliers, était aussi
dame de Chambry, au diocèse de Meaux. Son époux, seigneur d'Avernes, au diocèse de Lisieux, figure en qualité de patron de plusieurs bénéfices dans L. Piel, Insinuations ecclésiastiques de l'ancien diocèse de Lisieux, t. I, p. 2a, 54, 877, ooa, et t. II,
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p. 6 et Sog. Trois de leurs enfants entrèrent à l'Or<Ttoire (fr.
86aa, P" 191 et 199).
a, n. 3. Il est fait mention, au a4 janvier lOgy, de Nicole Mau-
carré, veuve de Claude Debeufve {Inventaire sommaire des
archives de Seine-et-Marne, B 388).
2, n. ^. Michel Julien est mentionné dans les Mémoires de Gode-
froi Hermant (édit. .\. Gazier, t. II, p. 696 h O97), à propos de
la signature du bref d'Innocent X, au synode de Meaux,
en i655.
A, n. I. Les lettres de Percin de Montgaillard à la marquise
d'Huselles sont conservées dans le ms. fr. 3498/1, f°* i à i54-
Lne lettre de lui au cardiu;tl Cibo a été publiée par M. E. Jovy
dans le Bulletin du Bibliophile, janvier 1919. 6, n. 2. On trouve aussi .lacques Correur, ancien prêtre habitué
en l'éjflise Saint-Gertnain-l'Auxerrois, dont les funérailles se
firent en cette église le 3o septembre lOgS (fr. 32829, ^^ -^9^ >
cf. fr. 7055, fo* 436 et 447, et a258i, f'^ 79 r» et v»). i4, lettre 296. Elle a été publiée en fac-similé dès iSCo par Foucher
de Careil dans la première édition donnée par lui des (3Euvres
de Leibniz (t. H, p. 497)i5, titre courant. Au lieu de 1681, lisez i684.
16, n. 3. L'abbé de Varès était certainement le même que François
de Varès.
17, 1. 3 et 4 La minute de ce testament, datée du 28 septembre
1684, est conservée dans l'étude de M' André Charpentier, notaire, 16, avenue de l'Opéra, et à la Bibliothèque Nationale, fonds Chérin. On y voit que l'abbé de Varès avait deux frères, dont, le plus jeune servait dans la marine royale, et l'autre, nommé Hugues, demeurait à Toulouse.
17, n. 6. L'abbé de Cornouaille signait : de Cornoaille (Archives Nationales G* 2a3 et a38, dossiers Bregukt et Monieh).
31. La note i5 est h supprimer. La lettre eu question n'a pas été retrouvée.
29, lettre 3oi. Le procès-verbal de l'inventaire fait, le a janvier i685, après le décès de Cordemoy, est conservé dans l'étude de M® André Charpentier. Le défunt y est qualifié de seigneur de Nuel et lecteur du Dauphin. Les terres de Nueil et Narré, sises à Nueil-sous-Kaye-la-Vineuse, dans le Saumurois, avaient été vendues au prix de ôo 000 livres à (îéraud de Cordemoy par sa belle-mère Charlotte Dauquechin, veuve de Jean de Chézelles, doyen de la (Jour des Aides. On voit dans la même étude la minute d'un prt'^l de 55 000 livres consenti h (îéraud de Cordemoy par Antoine Bo.ssuet le f) février 1G81.
3a, lettre 3oa. En faveur de lu réception de Catherine (ioiirtin, sa
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fille, dans le couvent de la Conception Notre-Dame, Germain Gourtin de Tanqueux donna à ce monastère, outre une somme d'argent, la ferme de Cramoisy, près de Sainl-Leu d'Esserent (Oise), et s'enjjafrea h lui bâtir à ses frais une chapelle, 6 mars l6/ii (Archives Nationales, Y 182, f» iio).
37, n. 8. Hugues Jannon, curé d'Auxonne, était bachelier en droit canon. Il fit imprimer des Réflexions spirituelles sur le quatrième vœu des religieuses ursulines de l'institut de Paris, Dijon, i656, in-i2. Il mourut en i68g, à soixante-douze ans (Papillon, Bibliothèque des auteurs de Bourgogne, p. 333). Par son dédain des usages traditionnels, et en particulier par sa négligence h. publier un monitoire, il avait fort mécontenté ses paroissiens (Arrêts du Conseil d'État du 21 mars 1667, dii 24 août et du 7 septembre 1668, aux Archives Nationales, E 1739, n° 6/J ; 1744, n" 233, et 1748, n° Sg). Un autre Hugues Jannon, baptisé le 2g mars 1667, fut pourvu, le 29 janvier i6go, de l'office de conseiller en la sénéchaussée et présidial de Lyon (Archives Nationales, X'B8878, 21 et 26 avril i6go). Quant à Hugues Jannon qui fait l'objet de cette note, il s'était lié, à Vienne en Dauphiné, avec Pierre Boissat et Nicolas Chorier. Ceux-ci lui avaient communiqué leur goût pour l'histoire et les belles-lettres, et il s'était mis avec ardeur à l'étude du grec, de l'histoire et de la géographie. Il était remarquablement tloué pour l'éloquence (Chorier, De Pétri Boessatii vita, Grenoble, 1680, in-12, p. 21a à 2i4, et Adversariorum libri, édit. Vallentin, Grenoble, i853, in-8, p. 53).
43, n. 3. Le frère de l'abbé de Varès était Hugues de Varès, éciiyer, demeurant à Toulouse.
48. Le même que Claude de Bretagne, abbé de Hauteseille, près de Sarrebourg, qui donna sa démission en 1692 (^Mercure, juin 1692, p. agi), et Claude de Bretagne, profès à La Charité le 27 août i644, à vingt ans, mort visiteur de la congrégation de Saint-Maur.
56, n. 2. Voir une lettre du P. Muguet touchant l'opposition faite à son désir de passer à la Trappe (fr. ig655, t° 22g). — Un mémoire adressé en i6go à Colbert de Croissy sur les jansénistes résidant à Rome sous un nom supposé contient de curieux renseignements sur ce P. Muguet. Sorti de la Trappe, il avait été six mois grand vicaire de l'archevêque de Sens, puis s'était rendu à Vaison. Là, sous le nom de M. de Saint-Eloy, il avait rempli les fonctions de grand vicaire sans en avoir le titre, et avait été supérieur du séminaire et directeur des Filles de l'Enfance. Il s'échappa la veille de l'arrestation de l'évêque de Vaison (28 septembre 1688), et se rendit à Rome, où il se donna
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pour Jacques ^lorelli, naùF d'Avi{i;nou. Il enseigna le français à Favorini, cousin, ou plutôt oncle du fameux Gasoni, et celuici le fit entrer, au mois de novembre ifiSS, dans la communauté des chapelains de Notre-Dame de Lorefte, h la colonne Trajane. Pierre Muguet fit ensuite partie de la maison du cardinal Deulioff. Il avait projeté d'imprimer un petit livre français : la Persécution de Provence sous le règne de Louis A'/T* ; mais il en avait été détourné par ses amis. Morelli, nous dit-on, « est janséniste par entêtement, autant que j'ai pu connaître ; c'est un homme qui n'a pas beaucoup de religion ; il a commerce avec les cardinaux Aguirre et Coloredo, avec les sieurs Gasoni, Dorât, Gharlas, André, Walloni, Maille, Jorel, le P. Marchese de l'Église Neuve, les Pères Théatins de Saint- Sylvestre de Monte Gavallo et les Feuillants ». (Ce mémoire est conservé dans la Biblioteca Fabroniana, à Pistoie ; il a été imprimé pour la première fois par M. E. Jovy, Fénelon inédit, Vitry-le-François, 1917, in-8, p. ^67 à ^-jlt. Cf. un rapport de Daniel Poncet, ancien jésuite, ap. E. Michaud, Louis XIV et Innocent XI, t. H, p. /|45. — Sur l'imprimeur Muguet et sa famille, consulter A. de Boislisle, la Désertion du cardinal de Bouillon, Paris, 1909, in-8, et Emile Fage, Etienne Baluze , Tulle, 1899, in-8.
59, lettre 817. Enquête de commodo et incommoda prescrite à la suite des lettres patentes du mois de juillet iiS~?> confirm;int l'établissement des Sœurs de la congrégation Notre-Dame à Coulommiers (Archives Nationales, X' H<S87i, 5 août 1673).
65, lettre 819. Nicolas Payen avait été b:iptisé le 5 octobre i638; lors de son mariage, il possédait 200000 livres, et sa femme lui en apporta 60000. Son père, Mathieu Payen était proche parent et probablement frère de Paule Payen, femme du ministre Hugues de Lyonne (Archives Nationales, X'li8865, a et 9 janvier lOfiô ; Y 226, f" 87 ; 190, f i48). Sa succession fut partagée, le 16 mai 1719, entre quatre de ses enfants : Jeanliaptiste Mathieu, chanoine de Paris ; Hugues Florent Gabriel, maître d'hôtel du Roi et lieutenant général h Mcaux ; Pierre Nicolas Gabriel, et Paule Marguerite Hélène (Bibliothèque Nationale, Pièces originales). Gelle-ci, devenue veuve de M. de Lauzières-Thémines, épousa François de (irainibert de Nogentel. Quant à Pierre Mcolas Gabriel, il avait été reçu, le i5 mai 171 1, en l'office de contrôleur général ancien et triennal des bois, buissons, eaux et forêts dans le département de ^ alois, Solssonnois et Bcauvaisis. .\upnravant, son frère Charles avait obtenu en 1705 la permission d'exercer conjoinlemenl avec l'office de maître en la (!lhanibre des Comptes
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l'étiit de grand miiître enquêteur et g-i^néral réformateur des eaux et forêts, k la place de feu Jean-Baptiste Le Féron, sieur du Plessis, son oncle (Areliives Nationales, X*B 889/1, 9» '^ ^^ i5 mai 1711, et gooS).
67, n. 3. Au lieu d'Alix, lisez : AUix.
73, n. I. Ajouter aux références concernant le P. de La Rue : fr. 22583, f^ 96 à 99, et n. a. fr. 22338, f"^ i3o à i33 ; A. de Boislisle, la Désertion du cardinal de Bouillon. 88, n. 8. Autres ouvrages de Claude Groteste de La Motlie : Correspondance fraternelle de l'Eglise anglicane avec les autres Eglises réformées étrangères. La Haye, 1705, in-8 ; Pratique de l'humilité, Amsterdam, 1710, in-12 (à la bibliothèque de la Société de l'histoire du protestantisme français, avec une dédicace autographe à Mme de Lisy). Ce ministre avait obtenu du Roi, le 27 septembre i685, c'est-à-dire un peu avant la révocation de l'édil de Nantes, la permission de se retirer en Angleterre avec sa femme (Archives Nationales, E igoS, 5 août 1698 ; Bibliothèque Nationale, fr. 7o53, f° 347)- Son éloge funèbre fut prononcé par Dubourdieu (^Histoire critique de la République des Lettres, t. V, 1714, p- 38/i). g5, n. 3. On a des Vies de sainte Fare, par le P. Robert Regnault, minime, Paris, 1626, in-8 ; par le P. Carcat, provincial des augustins réformés, Paris, 1629, in-8; par Benjamin de La Villate, chanoine de Saint-Martin de Champeaux en Brie, Paris, 162g, in-8; par Marie de Bray, Meaux, i86i, in-i8, et par M™'^ H. -M. Delsarl, Paris, 1911, in-8. io5, n. I. Une gt-néalogie de la famille Anisson se trouve en lête de la collection de ce nom, aux manuscrits de la Bibliothèque Nationale. Jean Anisson avait un frère religieux antonin, et il était beau-frère en même temps qu'associé de Jean Posuel. Ses lettres à du Cange (Arsenal, ms. 35^3) sont intéressantes, et en particulier renseignent sur les difficultés qu'il éprouvait à s'établir à Paris. Voici le texte d'un arrêt du Conseil d'Etat rendu en sa faveur le 18 janvier 1691 : « Le Roi ayant pourvu Jean Anisson, marchand libraire et imprimeur à Lyon, des charges de directeur de son imprimerie royale établie aux Galeries du Louvre, et de garde de ses poinçons, matrices et autres ustensiles servant à ladite imprimerie, en considération de sa capacité et de son expérience, et Sa Majesté voulant, à cause de la résidence actuelle que ledit Anisson est obligé de faire à Paris pour la fonction et exercice de ses charges, qu'il ait en même temps la liberté et le droit de continuer à Paris la profession d'imprimeur et de marchand libraire, qu'il a ci-devant exercée à Lyon avec honneur et réputation ;
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« S. M. étant en son Conseil a ordonnt^ et ordonne que led. Jean Anisson sera reçu M' libr;iire et imprimeur en la ville de Paris en la Forme ordinaire et nccoulnmf'e, nonobstant toutes ordonnances, statuts et rèfjiemenis à ce contraires, auxquels S. M. a dérofjé et déroffc expressément et sans tirer à conséquence, pour jouir par led. Anisson des mêmes droits et facultés dont jouissent les autres M'* marchands libraires et imprimeurs de lad" ville de Paris, tout ainsi et en la même manière qu'ils on! accoutumé d'en jouir, et comme si led. Anisson avait été reçu M* imprimeur et libraire dans les formes portées par lesd. ordonnances, statuts et règlements, avec pouvoir et faculté de tenir imprimerie et boutique ouverte à Paris, au dedans des limites prescrites par lesd. règlements, Et h la charge aussi par ledit Anisson d'observer et garder en lad* qualité de M* et marchand libraire et imprimeur à Paris, les ordonnances, statuts et règlements faits pour la discipline de lad'' communauté desd. M'^' marchands libraires et imprimeurs, et que led. Anisson ne pourra prendre à l'avenir la qualité ni faire la fonction de M'' im|)rimeur et marchand libraire de la ville de Lyon, y tenir imprimerie et y avoir boutique et magasin de livres. Enjoint Sa Majesté au sieur de La Reynie, conseiller d'État et lieutenant général de la police de ladite ville de Paris, de tenir la main à l'exécution du présent arrêt et de ne souffrir qu'il y soit contrevenu ni directement ni indirectement. B0UCHERA.T » (.\rchives Nationales, E t86l). lofi, n. i, 1. 16. Au lieu de: consacre, lise:: : conserve.
106, n. a. Le cardinal V,e Ciamus fut pris à partie par Philibert Col-
let, Entretiens sur la clôture des religieuses, Dijon, iC()7, in-8. Cf. Depéry, Biographie de l'Ain. Bourg, 1835, in-8, I. I, p. 99.
107, n. 3. Cet arrêt se trouve h la Bibliothèque Nationale, F 2368a (8).
109, lettre 335. Un blâme fut infligé en 1691 h Fyot de La Marche, conseiller au Parlement de {Bourgogne, pour avoir écrit au Kr. Maguinot, de l'Oratoire, de lui procurer des livres prohibés, imprimés h l'étranjfer (Lettres inédites de N. Rrulart, édit. Lacuisine, Dijon, i^^ç^, i"-8, t. II, p. 397 et 299).
Ii4, n. a. Le H. P. Paul Dudon (Michel Miilinos, Paris, 1951, in-8, p. 3) nous apprend que Molinos est né à Muniesa, diocèse de Saragosse, et <|u'il y fut baptisé le 'ift juin i6i8.
1^0, n. I, I. 3. Au lieu de : qu'il avait eu, lisez: qu'il avait eue.
1^3, n. 8. Le supérieur des Soeurs de La l'crté semble plutôt avoir été Honoré de Korlia (CC. notre t. VII, p. 3l).
1/19, n. I. Dans un document de I73(>, conservé aux .Vrchivcs de Scine-et-.Marne (il 87^;, figurent Louise et Madeleine Nae-