Tome V] CORRECTIONS ET ADDITIONS. 48ï
149, n. 3. Une circulaire des Carmélites (n. a. fr. 107 1 5) nous apprend que Sœur Thérèse du Saint-Sacrement fMme de Vil- 1ers) mourut le 31 août 1701, âgée de près de cinquante ans, dont plus de dix et demi de religion. Elle était entrée au Carmel aussitôt après avoir marié sa seconde fille le 1 1 janvier 1691. Son autre fille avait pris le voile à la Visitation. Ces renseignements permettront de corriger Ledieu, t. I, p. 90.
162, n. 4- L'abbé de Maulevrier était cousin issu de germain du père de l'abbé de Langeron.
i64, lettre 748. M. Rochebilière (n. a. fr., 23ia4, f° 2i4) dit qu'il y a six lignes bâtonnées sur l'autographe. Ce sont les lignes 4^8 de la p. 167.
i65, n. 3. Treuvé fut nommé théologal de Meaux en 1690. Cf. notre t. IX, p. 94, note 2. Il mourut à Paris, rue Saint-Martin, et fut inhumé, le 23 février i73o, dans le cimetière de Saint- Nicolas-des-Champs, en présence d'Antonin Gyprien de Guitaut, doyen de Tours, et de Pierre Roard, supérieur de l'hôpital de la Trinité (Rochebilière, n. a. fr. 3622).
171, lettre 762. L'autographe appartient à la bibliothèque de la ville
de Lille.
172, n. 5. Sur le P. Claude de Paris, voir aussi n. a. fr. 4i35,
fos 60, 61, 64 et i58).
180, lettre 768. Une copie faite par M. Rochebilière sur l'autographe de la collection Henri Dervieux, vendue le 3o novembre 1868, se trouve à la Bibliothèque Nationale, n. a. fr. 22124, f" 235. A la ligne 8, M. Rochebilière lit : « Ce sont discours de religieuses sans fondements », et à la ligne 12 : « Je salue Mme de Luynes et nos chères filles, et suis à vous, ma Fille... » La lettre était signée des initiales.
186, 1. 17 et 18. Lisez : par toute sorte de raison.
188, lettre 764, 1. 7- Lisez : dont vous parlez.
189, 1. I. Lisez : En espérance.
189, 1. 17. Lisez : non point une complaisance. i8q, 1. 21. Lisez : paix; je la mande quelquefois.
190, 1. 9. Lisez : Vous avez très bien fait. 2o5, 1. 20. Lisez : où je pourrais être.
211, n. 2. Pierre Thabart était né à Chinon, avait été enfant de chœur à Tours sous un nommé Burgaut, le plus habile contreponctiste de son temps. Avant de venir à Meaux, il avait été maître de musique des cathédrales d'Orléans et de Senlis. Il a sa notice dans le Catalogue de Sébastien de Brossard (Bibliothèque Nationale, Réserve Vm* 21).
ail, n. 8. On trouvera des renseignements sur le marquis de Molac et sa femme dans le Mercure, août 1681, p. 32 1, dans Saint-
XIV — 3i
482 CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome V
Simon, t. IX, p. 7, et aux Archives Nationales, E i833,
I" septembre i685 ; 1907, 4 et 9 mai 1699 ; 1916, 4 juillet
1700, 20 avril, 20 juillet et 19 septembre 1701. aia, lettre 778. Sur l'original, cette lettre est datée : « Ce 26 juillet »
(Collection H. de Rothschild).
231, n. 6. Le frère de l'abbé de Saint-André était Claude Chappe-
ron de Fernanville.
333, 1. 3. Lise: : Je pars après midi pour Juilly (Bossuet écrit : Jully),
et demain à Paris.
320, 1. 8. Lisez : pouvoir cette année aller. 223, n. 6. Lisez : auquel seul on se peut livrer, 33A, lettre 790. L'autographe fait partie de la collection de
M. F. Gentili di Giuseppe, à Paris.
335, 1. 7. Les mots « comme il aurait pu arriver » manquent à l'autographe.
335, 1. 31. Ajouter : « J'aurai quelque occasion de parler à
M. Crestot, et vous pouvez en assurer Mme Courtin. M. d'Ajou
fait bien d'être le plus sag». Le petit homme est un peu hautain. « Je travaillerai à Marie au premier loisir. J'ai retenu votre
lettre.
« Je salue Mme de Luynes et Mme Dumans, etc., sans
oublier Mme Renart, à qui je donne les permissions qu'elle
demande. »
La signature est suivie de ce post-scriptum : « Voilà un
paquet de Coulommiers. J'ai trouvé une belle oraison pour la
communion. »
a/Ji, 1. 16. Lise: : J'ai reçu vos lettres et suis fâché. a4i. 1. 17. Lisez : tant de peine en les écrivant. a43, 1. 10. Lise: : que de l'en détourner. 35o, lettre 799- H y a une copie de cette lettre faite par M. Roche-
bilière, n. a. fr. 2212^, f* 233. Ses corrections sont conformes
à l'original.
a5o, 1.6. Lisez : en la protection.
261, l. l4. Lisez : que je juge venue. Au premier abord, on dirait
croye.
25 1, I. 18. Lise: : qui vous en tire. a5r, 1. 19. Lise: : ces actes.
35r, I. 27. Lise: : confie7.-|vous].
353, 1. l3. D'après les corrections apportées ?! la lettre 790, il semble
qu'il faut lire : Cretot, plutôt que Cretet. 367, lettre 811. D'après 0'37, faaS, celte lettre est de iCn^Z. 374, lettre 816. L'autographe, propriété de Mme Polissard, h Paris,
porte bien la date : A Meaux, 20 décembre 1O93. 275, 1. 3 1. Le» mots : « do se délasser » nian(|uenl i\ l'autographe.
TonieV] CORRECTIONS ET ADDITIONS. fi83
2'y5, 1. 22. La sifcnalurc est suivie de ce post-scriptum : Je vous prie
de donner ce billet à Mme Dumans.
ac)7, n. 8. Jacques d'Ajou, du diocèse de Lisieux, avait été fait
maître es arts le lo août 1673 (Lat. 9i55, f" lia). 3or, lettre 882, L'autographe est entré à la Bibliothèque Nationale
avec la collection Bixio (n. a. fr. 2278/4, f"^ 191 et 192). 3o'2, 1. 9. Lisez : h son intention et de Mme la Prieure.
302, 1. i4. Après les mots : « des repas », une rature sous laquelle on
peut lire : les jours de jeûne, et quand, etc.
303, 1. i5. Une rature empêche de lire une phrase commençant par :
« Mais », et dont les derniers mots peuvent se deviner: « ...est des plus graves. »
3ii, lettre 887. Mlle de Scudéry, jusqu'en ses dernières années, resta en bons termes avec Bossuet. Le 9 août i6g8, l'abbé Nicaise écrivait â Huet : « Mlle de Scudéry me mande que M. de Meaux lui a fait part de ses derniers ouvrages (Cité par M. Picardet dans le Bulletin du Comité d'histoire et d'archéologie religieuses du diocèse de Dijon, année 1900, p. 66).
3i4- Sur la succession de Pellisson, à laquelle ses héritiers ont renoncé, et sur la vente de sa charge de maître des requêtes à M. de La Martelière, voir un dossier aux Archives de Seineet-Marne, E 364.
338, n. 21. Sur Filleau des Billettes, voir les Eloges de Fontenelle.
357, lettre 863. On trouve sur cette affaire un dossier provenant d'un secrétaire de Alelfort (n. a. fr. 22288, f°^ 1 10 et suiv.). lien a disparu, entre autres pièces, une lettre de Melfort à Bossuet, du 20 mai, avec la réponse de l'évêque de Meaux, du 22, On peut voir aussi sur la consultation de Bossuet les réflexions d'Onno Klopp, Der Fall des Hauses Stuart, Vienne, 1877, in-8, t. VI, p. 188 et suiv.
36o, 1. 3. Lisez : des deux articles de question.
360, 1. 23. Lisez : Ceux qui traitent avec le roi d'Angleterre en cette
occasion.
36 1, 1. 2. Lisez : aux prétendus réformés.
36 1, 1. 4- Lisez : et leur accordant.
362, 1. l4. Lisez : de ne souffrir point.
363, 1. i5. Lisez : Pour ces raisons.
363, 1. 21. Lisez : On doit même déjà regarder.
373, n. 2. Aux références, ajouter la National Biography, au mot
Fiacre, or Fiachrach.
375, lettre 869. Cette lettre est signée : J. Bénigxe, é. de Meaux. 375, lettre 870. Le destinataire était Pontchartrain. 377, lettre 872. L'original est conservé à la Bibliothèque V. Cousin,
à la Sorbonne (t. IV, Philosophes).
484 CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome VI
439, n. Voir les ouvrages indiqut^s dans la Bibliothèque du P. Lelong n" 7^96 à 7537, et Victor Martin, le Gallicanisme et la réforme catholique. Paris, 1919, in-8.
463, n. I. Claude Chérière était neveu d'Antoine Feydeau d'Erouville (fr. SaSSo, p. 187). Devenue veuve, Marguerite Méliand épousa Louis Vespasien de Seigneuret, seigneur de Saint-Pair (Archives de Seine-et-Marne, B 634).
467, lettre 916, 1. i. Bossuet a écrit par distraction : étonnée.
468, 1. 5. Lisez : rendez-vous-en maîtresse.
468, 1. 13. Ajoutez la signature : J. Bénigne, é. de Meaux, et la suscription : A Madame Dumans, religieuse de l'abbaye de Jouarre, h Jouarre. — Copie adressée à M. A. Floquet.
53i, 1. 34 et 25. La phrase doit être ainsi rétablie : « ayant fait, à son couronnement, à peu près les mêmes promesses touchant la religion, qu'il Fait dans sa Déclaration ».
535, n. II. L'évèque de Galles. C'est ainsi qu'on désignait Philippe-
Michel Ellis, aumônier de la reine de Grande-Bretagne (voir plus haut, les corrections au t. IV, p. 24). Il avait été bénédictin anglais à Paris, puis vicaire apostolique de l'Ouest, dans sa patrie, sous le titre d'évèque d'Auréliopolis. Plus tard, le cardinal de Janson le fit éloigner de Rome (Affaires étrangères, Rome 434, f° 465, i5 novembre 1703. Cf. 407, fo 3 18 ; 4o8, fo 344 ; 419, f° 334 ; 432, f°^ 76 et 88 ; National biography, art. Ellis).
536. Le dossier n. a. fr. 33288, f" ii5, permet d'apporter quelques corrections au texte de la lettre de Melfort.
536, 1. 17. Lisez : retournera dans ses Etats.
536, 1. 18. Lisez : un moyen très efficace de regagner les cœurs.
537, 1. 4- Lisez : disposées ?i cela.
537, 1. 10. Lisez : son sentiment sur ce sujet-là.
537, 1. 34. Lisez : la sage conduite.
538, 1. 5. Lisez : aucune commission.
538, \. 6. Lisez : et de la manière qui sera la plus propre.
538, 1. 10. Lisez : l'opinion de cet évêque.
538, 1. i5. Lisez : Ce qu'il y a à faire.
538, 1. 17. Lisez : car c'est ce qu'il faut éviter.
538, 1. 18. La fin du post-scriptum, h partir du mot : « souhaite »,
manque au dossier.
556, 1. 3o. Au lieu de : 30 avril, lisez : 25 avril.