Tome VI] CORRECTIONS ET ADDITIONS
130, 1. 25. Au lieu de : qu'il le veut faire, lisez : qu'il veut faire.
131, 1. 8 et g. Au lieu de: aux mêmes sentiments, iiser : au même sen-
timent.
iSa, 1. 6. Au lieu de : du paquet, lisez : d'un paquet. — La signature doit être placée après les mots : « une autre lettre incluse » ; tout le reste est en post-scriptum.
l4o, n. 3. Sur Anne du Fayot, veuve de Louis de Gomer de Lusancy, voir le Mercure, janvier 1710, p. iio à ii^.
l54, n. 3. Le texte imprimé de cette déclaration peut se voir aux Archives Nationales, X'B 8999.
160, lettre 1002. L'original nous a été communiqué par M. Pearson, de Londres. Il est signé : J. Bénigne, é. de Meaux.
160, 1. 8. Au lieu de : celle pour le P. Moret, lisez : celle du P. Moret.
160, 1. i5. L'autographe, par suite d'une inadvertance de Bossuet, porte : quoiqu'ils.
181, 1. 6. Lisez : l'Esprit prie pour nous,
an, 1. ai et aa. Lisez : je crois donc que mes péchés ne sont point remis.
ai8, n. 3. Au lieu de: 196A, Usez : 169/4.
a5i, lettre io33. La même année, l'abbé Nicaise, pour procurer à Bossuet des ouvrages imprimés à l'étranger, s'adressa à Turrettini, célèbre protestant de Genève ^Lettres adressées à J.-A . Turrettini, édit. E. de Budé, Paris et Genève, 1887, t. II, p.3^l,S!^2 et 35/1).
a5a, lettre io34. l'rois lettres ont été écrites le même jour, deux à Meaux, et la troisième à Germigny, et doivent se ranger ainsi : la lettre à Mme Gornuau (io35), puis celle (11 29) que le catalogue Morrison donnait au 4 nov. et qui est du 4 mai, enfin la lettre io3/i.
357, lettre io38. Le P. Caffaro était fils de Don Tommaso Caffaro, premier jurât de Messine. Il fut député au chapitre général de son ordre, tenu à Rome en 1686, et il a laissé du voyage qu'il fit k cette occasion un journal conservé à la Bibliothèque Nationale, n. a. fr. 1901. Sur le rôle d'Antoine Caffaro, on peut consulter Fr. Guardione, Storia délia rivoluzione di Messina contra la Spagna, Palerme, 1907, in-4, et la Correspondance du maréchal de Vivonne relative à l'expédition de Messine, édit. J. Cordey, Paris, 1914, t. I, p. i, 121 et i34. La question du théâtre avait été traitée avant Caffaro par un Italien : Délia tnoderatione del theatro libro, detto V Inslanza per suppliciare a' signori superiori. che si moderi christianamenle il theatro dalV oscenità e da ogni altro eccessn nel recitare, secondo la dottrina di S. Tomaso e d'altri theologi antichi e moderni. opéra d'un religioso theologo, Florence, i65a, in-4 (Bibliothèque Nationale, D 4997)-
a85, n. lia. Au lieu de: Il ne nommait, lisez : Il ne nommait pas.
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a85, n. ii3. Leibniz n'approuvait pas la campagne des tht'ologiens français contre le théâtre : « Il me semble, écrit-il, que la comédie fournit un excellent moyen d'instruire les hommes. C'est pourquoi je crois qu'il faut plutôt songer à la rectifier qu'à la rejeter :
Sévères directeurs des hommes,
Savez- vous qu'au siècle où nous sommes,
Un Molière édifie autant que vos leçons ?
Le vice bien raillé n'est pas sans pénitence ;
Il faut, pour réformer la France,
La Comédie ou les Dragons.
(^Correspondance avec l'électrice Sophie de Brunswick-Lunebourg . édit. Onno Klopp, Hanovre, s. d. (1874), t. I, p. 807).
Aux adversaires du théàlre déjà cités, ajouter : l'abbé Voisin (le traducteur du Missel), la Défense du traité de Monseigneur le prince de Conly touchant la comédie et les spctacles, ou la réfutation d'un livre intitulé : Dissertation sur la condamnation des théâtres, Paris, 1671, in-l^. Le théâtre a trouvé une apologie dans une Dissertation préliminaire de M. de S[atour] à M. l'abbé C[ouet], docteur de Sorbonne, sur le pohme dramatique, où Von examine s'il est permis d'aller à la Comédie, d'en faire et d'en représenter, et où l'on répond aux objections de Monseigneur le prince de Conti, Monseigneur Vévéque de Meaux, M. Nicole et autres, Amsterdam, 1729, in-ia (L'auteur s'était vu refuser par le censeur La Motte, auteur dramatique, la permission de faire imprimer son livre en France). — La pensée de Mme de Sablé se trouve aussi dans Pascal (cf. t. VI, p. 266). Cette rencontre, remarque M. C Michaut, donne à croire que Mme de Sablé a dû avoir communication des papiers postliumej de Pascal.
399, I. 13 et suiv. La fin de cette lettre, omise par les précédents éditeurs, a été transcrite sur l'autographe par ^L Rochebilièrc (n. a. fr. 22i2l\, f*^ a38). Cette copie donne : Nous sommes fort obligés, au lieu de : Nous vous sommes fort obligés.
3o^, n. 2. La cérémonie de la descente et de la procession de la châsse de sainte Geneviève est décrite dans le registre X'B 8881 des Archives Nationales, aux dates des lO, ai et 37 mai
306, lettre io5i. L'original, signé des initiales, sans indication de
l'année, fait partie de la collection de M . le vicomte de Lamotte, au château de IJélou, commune de Houtigny (Seine-et-Marne).
307, I. ao. Le nom de la Sœur a été écrit en toutes lettres par Bos-
suei, mais raturé par les bénédictins, l'eut-élre faut-il lire : Pestri.