Tome VIII
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4, n. 5. Le P. Méron, bibliothécaire des Cordeliers, passait pour fort habile dans les mathématiques (V. Le Mercure, janvier 1686, p. 276).
502 CORRECTIONS Eï ADDITIONS. [Tome VIII
5, n. 9. Outre l'abbaye de Boulancourt, que lui avait résignf^e son oncle en 166a, l'abbé de Drubec possédait les abbayes de Saint- Pierre de Melun, de Saint-Martin de Troyes, etc. Il mourut en 1701. li avait été l'un des approbateurs des Pensées de Pascal.
18, n. i3. L'authenticité de l'histoire de Flavius Dexter a été attaquée aussi par le marquis d'Ajjropoli : Dissertaciones eccleslasticas por cl honor de los antiquos tulelares conlra las ficiones modernas, por Don Gaspar Ibagnes de Segovia y Peralta, marquez de Agropoli y segnor de la Villa de Corpa, Saraçosse, 1671, in-fol. (Cf. R. Simon, Lettres, t. II, p. 120 et suiv.).
aS, lettre i4oi. L. a. s. Collection H. de Rothschild (cf. une copie faite par M. Rochebilière, n. a. fr. 32 124, f" 2^9).
^8, 1. 7. Lisez : que vous savez, Monsieur, votre très humble et très affectionné serviteur J. Bénigne, é. de Meaux.
33, n. 7. Aniaba avait eu pour parrain Louis XIV, et avait reçu de ce prince une compagnie de cavalerie. Avant de repartir pour la Guinée, il mit solennellement son pays sous la protection de la sainte Vierge, dans une cérémonie présidée à Notre-Dame, le 12 février 1701, par le cardinal de Noailles, en présence de Bossuet. Il s'embarqua ensuite sur le Poli commandé par le chevalier de Caupenne d'Amou. Mais, de retour en Afrique, il fut loin de répondre aux espérances qu'on avait fondées sur lui pour l'établissement de la religion chrétienne et des Français en Assinie. Il apostasia, et l'on dut enlever de Notre- Dame le tableau qu'il y avait fait mettre et dans lequel il était représenté recevant le cordon de l'Ordre de l'Etoile de Notre-Dame, qu'il avait institué. Bientôt les Kran^-ais, traversés par les Hollandais, durent abandonner le fort que le chevalier d'Amou avait construit avec la permission du roi du pays (Le Mercure, février 1701, p. 2o5 ; Ledieu, t. II, p. 174). Voir aussi le P. Loyer, Relation du voyage du royaume d'Issigny, Paris, 1714, in-8 ; le P. Labat, Voyage du chevalier des Marchais en Guinée, Paris, 1780, 4 vol. in-ia, t. II; Revue Fénelon, n" a, sept. 1910, p. 89 ; Bibliothèque Nationale, fr. ii33i, f° I, et 32811, f" 107.
36, note 18 de la lettre i4o3. Une copie de la lettre h Pomponne a été retrouvée. On pourra la lire p. 3i0.
4l, n. 3. Pierre Hannier, |)révùt de Meaux depuis le 5 mars 1688, avait d'abord été avocat du Roi au bailliage de celte ville, depuis le i*' septembre iC85. 11 était né le 3 février i658. Il portait le mAnie nom que son oncle le chanoine (Archives Nationales, X'B887G, a3 juillet i685 ; 8877, 5 mars 1G88 ; 8893, 13 mai 1710).