‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française (volume 2)Chapitre 192 sur 211 · Tome VIII] CORRECTIONS ET ADDITIONS. 5o · texte numérisé non relu

Tome VIII] CORRECTIONS ET ADDITIONS. 5o

68, n. 7. Voir les Sentiments de MM. les Docteurs de Paris sur le Pain quotidien (de Falconi), 1696, in-i3 (parmi les papiers du P. Léonard, fr. 2258 1, f° 228).

83, n. I. Louis Robert fut reçu président en la Chambre des Comptes le 18 mai 167g, et il resta en fonctions jusqu'en 1698 (H. Constant d'Yanville, Chambre des Comptes, 1866-75, in-fol., p. 428; Saint-Simon, t. XIV, p. 122 et 123). Quant à l'autre seigneur de La Fortelle, nommé Langlois, il faut noter qu'il avait au moins trois enfants : ,une fille, qui épousa Achille Balthazar de Fourey, président à la troisième chambre des Enquêtes ; Robert Langlois de La Fortelle, baptisé le 2 novembre 1688, qui fut reçu avec dispense d'âge conseiller au Parlement en 171 1, et obtint des lettres d'honoraire enregistrées le 29 novembre 1719 (Archives Nationales, X*B 9008 et go 1/4); Pierre Langlois de La Fortelle, diacre du diocèse de Paris, de la maison et société de Sorbonne, qui obtint le second rang à la licence de 1718, et, la même année, fut reçu conseiller clerc au Parlement avec dispense de parenté et d'alliance, à cause de son frère et de son beau-frère (X'B 901 3, 12 août 1718).

86, n. 4. L'Affaire de Marie d'Agreda est attribuée à La Morlière par Noël Varet, dont le Journal nous a été obligeamment communiqué par M. A. Gazier. La Morlière, écrit Varet, suit par reconnaissance l'opinion de l'abbé de Drubec ; « il blâme ceux qui ont été d'un sentiment différent ; il a osé s'attaquer aux dieux de la terre, à l'archevêque de Reims, à celui de Paris et à l'évêque de Meaux, qu'il a blâmé assez bien, comme quelques docteurs de la Faculté anti-agredins. »

89, lettre i43i. L. a. s. Collection H. de Rothschild.

8g, 1. 10. Lisez : à la tradition.

89, 1. 17. L'autographe porte : indécences.

99, n. 8. Aux références ajoutez : Les Divertissements de Sceaux,

Trévoux, 1712, in-i2, p. Sog.

100, n. 9. L'abbé Chabert a été employé dans le diocèse de Senlis et dans celui de Meaux. Voici le certificat que lui délivra Bossuet : « Nous, évêque de Meaux, certifions à tous qu'il appartiendra, que M® Chabert est actuellement employé dans notre diocèse et sous notre autorité à toutes les fonctions ecclésiastiques, auxquelles il se comporte avec zèle et avec édification. En foi de quoi nous lui avons fait expédier les présentes. Donné au château de Versailles, le troisième octobre, l'an mil six cent nouante et six-

« J. BiÎNiGNE, é. de Meaux.

« Par mondit Seigneur « Ledieu. »

(Archives Nationales, G* 224- Cf. notre t. XII, p. 97).

5o4 CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome VI II

109, n. 1. L'abbé Jean-Baptiste Louis Berrver avait eu pour précepteur le docteur Guillaume Le Bas, prêtre habitué ;\ Saint- Eustache, puis curé de Saint-Christophe (V. Davin, Quarantecinq assemblées de la Sorbonne. p. i83 et ai3 ; fr. 82837, p. 59")). Il avait un frère nommé Nicolas René. La fondation du prieuré de Torcy, du 28 avril 16"^, fut approuvée le 35 mai 1675 (Archives Nationales, X'B8872).

ia8, lettre i456. Il existe une copie de cette lettre, faite en i845 par M. Floquet sur l'orig-inal appartenant à M. Ladev, professeur à la Faculté de Droit de Dijon.

lag, 1. 4- Les mots « du sacré collège « éclaircissent le sens de la phrase, mais manquent à l'orig-inal.

129, 1. 6. Lisez : en s'expliquant qu'il ne veut pas.

12g, 1. II. Lisez : le loisir de courir le livre.

1^7, lettre 1462. Le P. Léonard (Archives Nationales, L 787) dit que cette lettre circula au commencement de 1697.

i53, n. a. Voir en outre : La véritable lettre de l'abbé Le Bossu à un de ses amis sur le liore du cardinal Sfondratc intitulé : Nodus prsedestinationis, Paris, ir)C)8(par le P. Gerberon). Cet opuscule, sous le titre de Lettre de M. l'abbé L. B., etc., avait été inséré dans les Lettres historiques contenant ce qui se passe de plus important en Europe, La Haye, mars 1698, p. a48 à 277.

igi, lettre i473. Corrigez : t. LXXXIX, p. ''17.

aoi, lettre 1478. L'original, vu chez ^L Charavay, est de la main de M. Maisne. Il n'est pas daté.

aoa, L i5. Supprimez les mots : de M. de Cambrai.

ao5, lettre i48i. L. a. s. Communiquée par M. Pearson. La date : A. Meaux, 28 mars 1697.

ao5, I. 4. On doit peut-être lire : Quenyot, plutôt que Guenyot.

206. La signature : J. Bénigne, é. de Meaux, est suivie d'une suscription de la main de Ledieu : A Madame d'Albert, religieuse bénédictine à Torcv.

a 19, lettre i488. L'autographe appartient h M. l'abbé Guéry, aumônier du lycée d'Evreux. La lettre est signée.

234, lettre i^(p- L'ne copie se trouve aux Archives Nationales, L 787 (évêché de Meaux).

a55, lettre iSog. Communiquée par M. Pearson. La date : A Paris, dimanche 19 mai 1697.

a55, I. 3. Après la première phrase, ajoutez : « Je suis très aise que vous ayez fait le voyage et de toutes les honnêtetés que vous y avez reçues ».

a55, l. 9. Lisez : de tâcher d'attraper l'écrit pour Sfoiulrate.

a55, 1. 19. Lisez : des deux diHîcultés mon frère en lève une qui sera celle de l'argent.

Page 1