Tome VIII] CORRECTIONS ET ADDITIONS. 5o
256, 1. 8. Lisez : et on a cru.
a56, 1. 19. Ajoutez en alinéa : « Les conférences pour la paix ont été ouvertes, et il y en a déjà eu deux. Ath est assiégé. Les ennemis marchent. M. le maréchal de Catinat fait le siège avec M. de Vauban. MM. les maréchaux de Villeroy et de Boufflers ont quatre-vingt mille hommes, sans compter l'armée qui fait le siège, qui est de trente mille hommes d'infanterie et dix ou douze mille chevaux. La garnison de la place est de deux mille cinq cents hommes ».
267, I. 2 et 3. L'original porte : « s'il n'avait pas 2 en fête, aussi bien que le 3 ». — Etant donné que 2 = moi, et 63 =le P. Basile (mentionné plus haut pour désigner Bossuet), il faut traduire : s'il ne m'avait pas en tète (sans songer en cet endroit à l'archevêque de Paris).
257, 1. 8. Lisez : et on croit.
260, lettre i5i3. Communiquée par M, Pearson,
260, 1. 18. Lisez : une finale résolution.
261, 1. 9. Lisez : on croit que les Hollandais.
262, 1. 2. Lisez : en présence de M. de Paris et d'un autre (L'évêque
de Chartres n'est pas mentionné ici).
262, 1. 20. Lise: : J'ai encore oublié à vous dire.
263, 1. 18. Lise: : Faites-lui votre compliment, ou m'en chargez, et
sur la mort de Mme sa mère.
263, n. 17. « Nous bûmes de la verdée, qui est une espèce de petit vin, doux et piquant, fort agréable au goût, breuvage singulier de ce pays » (^Mémoires de M. de Coulanges, édit. de Monmerqué, Paris, 1820, in-8, p. 56).
266, lettre i5i5. L. a. s. Communiquée par M. Pearson.
266, 1. 4 et 5. Lisez : pour la fête, et de là à Faremoutiers pour y donner l'habita l'aînée de M. le Premier.
266, 1. 25. Lise: : pour en voir le succès. Voilà qui est pour vous seul.
267, 1. I. L'autographe : « Quant au zéro », désigne la future pro-
motion de cardinaux, et non Bouillon.
267, 1. i4 à 16. Lisez : et c'est la principale raison de votre séjour.
Mme de Maintenon n'a de bonne volonté que par rapport à M. de Paris. Du reste, M. de Paris a son frère, etc. (Le chilFre : 76 a 17). Le reste de l'alinéa est une addition de Deforis.
268, 1. 4- Les mots : en butte à la cabale, sont une addition de
Deforis, qui a omis en cet endroit les lignes suivantes : « Si j'arrive d'assez bonne heure à Paris pour ajouter à cette lettre les nouvelles, je le ferai. On croit Barcelone investi, et la paix dans les deux armées ».
a68, 1. 8. Les mots : « Vous saurez connaître votre monde », traduisent
5o6 CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome VIII
exactement le chiffre : Le Claustral, que nous nommerons encore Bonjour et La Sausse, saura connaître son monde.
La fin de la lettre a été omise par Deforis : « M. de Vendôme écrit qu'on a fait entrer 12 mille paysans dans Barcelone; mais on n'en croit pas moins le siège. M. le comte d'Estrées esj arrivé à Palamos avec les galères. Je m'en vais travailler à notre affaire. M. le nonce a été ici avec M. de Torcy. Il le reverra ».
378, lettre iSig. L. a. s. Communiquée par M. Pearson.
278, 1. 5. Au lieu de : Lusancy, lisez : Luynes.
378, 1. la. Lisez : que vous y ayez communié.
378, I. i4. Lisez : Ne rejetez jamais l'attrait.
37^, 1. 8. Ajoutez la signature.
374, n. 4- L'abbé de Beaufort dut mourir en 171^, car les religieuses du premier monastère de la' Visitation de Paris, dont il était confesseur, font son éloge funèbre dans une circulaire du 27 octobre de cette année-l<i (Bibl. Nationale, Ld'^^ 2, tome loâ).
398, n. 3. On a vu (plus haut, p. 3i8) qu'il s'agissait de la seconde édition du traité sur les Etats d'Oraison.
297, n. 2. Le jeune Galeran était sans doute fils d'Emery Galleran, commissaire enquêteur au Châlelet, dont les funérailles se firent à Sainl-Germain-l'Auxerrois le 16 mars i6t)5(fr. 82881, p. 87). Emery Galleran fut mêlé au procès intenté par les Etats de Bourgogne à Antoine Bossuet, et fut accusé de partialité par les adversaires de celui-ci (Archives Nationales, E ^37", f°' 898 v°, liOO et 4o5). A la même famille appartenait sans doute le P. Jean Galleran, bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, né à Paris en 16^0, mort à Gompiègne le II octobre 1680 (Fr. 12794, f*' 210).
397, n. 5. Le Mercure fait un éloge de Bissy à l'occasion de son élévation au siège de Meaux. Un curieux portrait de ce prélat se voit dans la Relation historique et apoloijétique de Le Courayer, t. I, p. 78.
3o4, n. 5. Son attachement aux jésuites aux dépensde l'archevêque de Rouen valut h Bissy d'être traité de « fripon « par Bossuet (Ledieu, t. IV, p. 26). Aux références, ajouter : articles de M. Gossel dans la Revue d'histoire de ilùjlisede France, année 191 1.
3o8, I. 17. Lisez : que je (en chiffre : 8.2) remcllrai.
809, I. 4- Lisez : et j'écrirai (()0) de mon chef.
3 13, note 3. Suj)priniez 17.5.
3a3, I. 5. Lisez : il espère à la première promotion.
823, 1. 7. Lisez : il y a été parlé de la Pologne.
338, n. 9. Au sujet du neveu du P. de La Chaise qui avait embrassé l'état ecclésiastique, Le Camus, évéque de Grenoble, écrit à