Voir la lettre du 26 (a8 ?) octobre, p. 1 i
pouvaient le reconnaître pour tel sans démentir la prophétie. II est même si vrai que cela leur pouvait passer par l'esprit, qu'ils en font l'objection eux-mêmes en disant : Lorsque le Messie viendra, on ne saura d'où il est venu ; mais, pour celuilà, nous savons parfaitement d'où il vient... ^ C'est sur cela, Monsieur, que je désirerais fort être instruit; mais je désir avant toutes choses et préférablement à tout, que l'on ne propose rien à M. l'évêque de Meaux qui puisse le moins du monde, comme j'ai déjà eu l'honneur de vous dire, altérer sa santé par quelque application que ce puisse être. Ainsi je vous laisse le maître de supprimer ma difficulté, qui ne vaut assurément pas la moindre peine que cela pourrait lui donner. Je suis de tout mon cœur, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur.
De Valincour.
3° Réconciliation de V église de Quincy.
Jacobus Benignus, permissione divina Episcopus Meldensis, comes consistorianus, Serenissimi Delphini antea praeceptor ac primus Serenissimœ Ducis Burgundiœ eleemosynarius, dilecto nostro Magistro Nicolao Cheron, presbytero ac parocho Ecclesiaî de Quinciaco, salutem et benedictionem. Cum nobis ex tuis litteris constet ecclesiam parochialem de Quinciaco cui prsees ex violenta percussione et larga humani sanguinis effusione, magno fidelium scandalo esse pollutam, nosque inhac Parisiensicivitate, média hyeme, nondumreparatisex periculoso morbo viribus, detineamur, idée et harum série litterarum committimus, nostrasque partes demandamus quatenus possis ac valeas aquam vulgo gregorianam dictam*