‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française (volume 2)Chapitre 82 sur 211 · Joan., VII · texte numérisé non relu

Joan., VII

30 — Inédite. Transcrite dans le registre paroissial de Quincy (aujourd'hui à l'état civil de cette commune). — Nicolas Ghéron, curé de Quincy, figure dans notre tome IX, p. i5o.

I. On appelle grégorienne l'eau bénite mêlée de vin et de cendre, dont on se sert pour la consécration des églises ou pour leur réconciliation quand elles ont été profanées.

benedicere, juxtaritum in PontiGcali Romano prœscriptum ; necnon ecclesiam praefatam reconciliare precibus ac rilu in eodem Pontificali injunctis^, ac populum christianum curœ ac ûdei tua- subjectum scdulo admoneas quanta domus Dei deceal sanctitas, quantumque sit violalae divinie Majestatis crimen. Datum Parisiis in œdibus nostris sub signo vicarii nostri generalis, sigillo caméra; nostrae ae secretarii nostri subscriplione, anno Dni millesimo seplingcntesimo quarto, die vero septima mensis februarii. Signatum : Jacobus Benignus BossuKT, vicarius generalis.

Locus sigilli. De mandato : Ledibu.

4* Les Écoles de Dammartin.

Nous, Évêque de Meaux, bien averti du besoin que l'on souffre dans la paroisse de Dammartin * faute de maîtresses d'école capables d'enseigner les petites filles, nous avons ordonné et ordonnons qu'il en soitcbolsi deux incessamment, qui seront approuvées de nous, auxquelles il sera payé la somme de cent livres par an sur les revenus de l'hôpital du même lieu, par manière de supplément et tant que la Sœur Catherine de Ligny, ancienne maîtresse, vivra, sans tirer à conséquence. Fait et donné à Paris dans notre hôtel, le premier juillet mil sept cent trois.

J. Bé.nignb, é. de Meaux'.

Par Monseigneur Ledieu.

a. En vertu de celte commission, le dimanche lo février 1704, à neuf heures du matin, le curé de Quincy fil la bénédiction de l'eau et procéda à la réconciliation de son éjjlise polluée par « une abondance de san(j humain répandu sous l'arcade de l'entrée du clocher, au pied du deuxième pilier, causée par une pierre jetée avec violence et injnrieuseraent par... au visage et nez de... Le coup aurait rompu la veine préparate qui descend du cerveau au nez... »

4» — Publié par M. E. Griselie,/Jc inunere pnstorali. Paris, lyoi, in-8, p. aïo. L'orijrinal est conservé à la bibliulhèquc de la ville de Meaux.

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