‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 107 sur 224 · Voir t. VIII, P. 33 et t. IX, p · texte numérisé non relu

Voir t. VIII, P. 33 et t. IX, p

Lettre 1778. — L. a. n. s. Collection E. Levesque.

1. Éditeurs: puisqu'il y a cinq qualificateurs qui constamment les qualifient.

2. Éditeurs: L'important est d'engager M. le Nonce à assurer de nouveau que le plus grand mal.

3. Au contraire, on écrivait de Rome à la Gazette de La Haye (n° ^5, Supplément, et n° 77, Suppl.) : « Les partisans de M. de Cam-

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logiens, et le mépris qu'on ferait de Rome si elle ménageait M. de Cambrai, à qui on ne doit laisser autre ressource que celle de l'obéissance.

Voici le mois de travail ; car il faut que j'instruise les cardinaux, à qui il n'y a que moi qui parle et qui ait parlé depuis le commencement de cette affaire. Il faut un peu me seconder du côté de la Cour, en faisant agir par le Roi et le nonce, et empêcher, s'il est possible, M. le cardinal de Bouillon de voter. Je l'écris très fortement à M. de Paris. Je n'ai pas le temps de vous en écrire davantage. Ma lettre à M. de Paris ; est de conséquence; je vous prie, prenez-en copie.

J'ai reçu votre lettre de Compiègne du 7e : j'aurai l'œil à tout, je ne laisserai rien passer. J'attends la Relation italienne qui n'est pas encore arrivée, et de moment en moment le courrier que j'ai dépêché.

M. le cardinal de Bouillon témoigne toujours une grande estime de M. de Cambrai : tout le monde en est scandalisé. J'ai oublié de vous mander par le dernier ordinaire, que l'abbé de Chantérac a redépêché son courrier à M. de Cambrai; et c'est le banquier de M. le cardinal de Bouillon qui a fourni l'argent : cela n'a pas laissé d'être remarqué ici, aussi bien que le cardinal de Bouillon se trouva à la congrégation qui se tint vendredi sur l'affaire du livre, une heure avant tous les cardinaux 5. Le Pape a dit lui-même que c'était apparemment pour brouiller.

brai augmentent et les examinateurs s'appliquent plus à la doctrine du livre qu'aux autres pièces par lesquelles on a voulu rendre sa conduite suspecte, les regardant comme des moyens odieux et peu charitables, dont ses adversaires auraient bien pu se passer pour soutenir la bonté de leur cause. » — Plielipeaux, Relation, t. II, p. a 18, rapporte qu'il avait appris de Poussin « que Certes, maître de chambre du cardinal de Bouillon, entretenait une étroite correspondance avec un gazetier de Hollande, qu'il lui écrivait tous les ordinaires, et le cardinal lui dictait tout ce qu'on mettait dans les gazettes. » Bossuet (p. 5 et 29) en dit autant du P. Doucin. De leur côté, les adversaires de Fénelon se chargeaient aussi de renseigner les journalistes.

A- On peut la lire en appendice, p. 417 a 4^3.

5. « Le cardinal de Bouillon affecta de s'y trouver le premier de

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