‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 108 sur 224 · X - ii · texte numérisé non relu

X - ii

2io CORRESPONDANCE [sept. 1698

Votre réponse à M. de Cambrai est absolument nécessaire. Le Pape est déjà informé que vous la faites, de concert avec le Roi et la Cour. Je lui ai fait lire l'article de votre lettre sur l'étonnement du Roi, de voir mentir si hardiment M. de Cambrai.

Je me porte à merveille, Dieu merci G.

Je suis mieux que jamais avec Mgr Giori , qu'il faut connaître.

J'ai reçu des compliments et des remercîments de M. le nonce, comme je crois, de ce que je lui rends justice à la Cour. Faites toujours bien valoir comme je m'en loue; cela lui fait un extrême plaisir, à lui et à ses amis. Parlez aussi du prince Vaïni, qui fait tout de son mieux.

Qu'on n'épargne pas les courriers extraordinaires. Vous ne me parlez point d'une épitre en vers, à M. de Cambrai. Je la crois de Boileau ' ; elle fait enrager la cabale.

1 779. — L'Abbé Bossuet a son Oncle.

Rome, ce 3o septembre 1698.

Vous devez recevoir, par la voie de M. le nonce une lettre de moi, datée d'hier1. Elle est courte, et vous renvoie à une plus longue que j'ai écrite à M. de Paris; je le prie de vous

tous, afin de les empêcher de parler ensemble et de prendre les résolutions qu'il conviendrait » (Phelipeaux, t. II, p. i63).

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