‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 150 sur 224 · Voir Plielipeaux, t. II, p · texte numérisé non relu

Voir Plielipeaux, t. II, p

3. « Le cardinal de Bouillon et les jésuites tâchèrent d'aigrir sur cela la cour de Rome, publiant que c'était un manque de respect pour le Saint Siège, et qu'on voulait prévenir son jugement. Quelques cardinaux ombrageux, comme Marescotti, iNoris et Ferrari, crurent d'abord qu'on voulait leur faire la leçon, mais Casanata, Garpegna, Àlbaui et Panciatici dirent qu'on avait fort bien fait, d'autant que les partisans de M. de Cambrai avaient publié que la Sorbonne approuvait sa doctrine... » (Plielipeaux, t. II, p. 170; cf. p. i38 et 189).

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jamais paru : il s'est entièrement déshonoré dans l'esprit des honnêtes gens 4.

M. le cardinal de Bouillon parait vouloir revenir au hon parti : il voit combien il serait ridicule d'aller contre le torrent. Je crois que le Roi lui a écrit fortement par le dernier cou nier, et le rend responsable du succès. Ainsi il sera forcé de prendre le bon parti; et, s'il ne le prend pas, il sera abandonné de ses confrères. M. le cardinal de Bouillon ayant vu qu'il était fait mention dans vos Remarques de trois écrits1"', me dit qu'il ne les avait point vus, me pria de les lui faire voir. 11 en parut étonné, en demanda des extraits, que je lui ai donnés6. Il me dit que les choses n'étaient plus dans l'état où elles étaient auparavant, et qu'à la fin de l'affaire on verrait ce qu'il avait fait ; mais qu'il m'en disait trop pour le présent; que, quand l'affaire serait finie, il souhaitait avoir une

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