‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 48 sur 224 · Voir, t. VIII, p · texte numérisé non relu

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Lettre 1139. — L. a. n. s. Bibliothèque V. Cousin, à la Sorbonne. Les éditeurs en font un post-scriptum de la lettre précédente.

juill. 1698] DE BOSSUET. 83

Il a fait une réponse latine à M. de Paris, que nous ne pouvons avoir1. On croit qu'il ne lui sera pas si aisé de me répondre.

Je vous envoie un avis in globo2 , composé par M. Pirot. Le mien est meilleur; mais vous choisirez dans le sien ce qui pourra être utile.

17^0. — L'Abbé Bossuet a son Oncle.

Rome, ce 22 juillet 1698.

J'ai une fluxion dans la tète, qui m'a pris ce matin, qui ne me permet pas de m'appliquer un moment à écrire de ma main : je me contenterai de dicter en peu de mots ce que je sais de nouveau, qui se réduira à peu de choses, d'autant plus que M. Phelipeaux vous écrit au long1. Ce que j'ai est moins que rien : je sens bien que demain je serai dans mon naturel. Le chaud extrême, joint à l'application et aux mouvements qu'il faut se donner, m'ont causé cette très légère incommodité.

L'affaire de question ne va ni si vite, ni avec l'ordre qu'il serait à désirer, par les mêmes raisons que vous aurez vues dans mes précédentes lettres. M. le sacriste n'a voulu voter dans les dernières congrégations que sur une proposition, qui est la sixième, et on l'a souffert. J'ai pris la liberté de m'en plaindre à M. le cardinal de Bouillon, qui ne m'a pas dit mot, à son ordinaire, et au cardinal Spada, qui m'a promis d'y mettre ordre à l'avenir.

J'ai quelques espérances que le Pape se résoudra enfin à prendre le conseil de quatre ou cinq personnes, dont je vous

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