‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 50 sur 224 · Page i · texte numérisé non relu

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3. Voir, par exemple, le sentiment du cardinal Ferrari, à l'appendice, p. 407.

(\. Voir p. 1^7, n. 3.

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insolent, et le projet d'admonition dont on fera l'usage dans le temps. Je n'ai jamais douté de l'effet de la Relation en France et partout. Vous savez combien il y a de temps que nous demandons ici des faits qui frappent tout le monde, jusqu'aux plus ignorants, dont co pays-ci est plein. On traduit votre Relation en italien ; peut-être la ferons-nous imprimer5. Quant au public, elle contient la condamnation du livre et de l'auteur. Les jésuites et le cardinal de Bouillon sont consternés6. Je pense que le P. Dez se repentira un peu de n'avoir pas voulu me croire. On lui rendra justice, si on l'en fait apercevoir.

Ce que j'ai, c'est moins que rien, et demain je sortirai assurément. Au mal de tête près, je me porte à merveille. M. le Grand duc continue à faire des merveilles: on m'assura hier qu'il avait envoyé ici au cardinal Noris des écrits contre le livre ; je ne sais encore ce que c'est.

Envoyez-nous des Relations françaises ; la traduction latine fera aussi bien.

i^/ji- — Jean Phelipeaux a Bossuet.

Rome, 22 juillet 1698.

Dans la congrégation qui se tint mercredi ' , le maître du sacré Palais et le sacriste votèrent. Le dernier affecta de ne voter que sur la sixième proposition, quoique les nôtres eussent voté sur les autres propositions qui appartenaient à la même

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