Ces cinq lignes manquent aux éditions
a. L'appel au Pape devenant caduc par sa mort, les évêques,
juill. 1698] DE BOSSUET. 91
L'expédient de la censure provisoire et interlocutoire est tombe tout seul, et il n'en est plus question. Il avait été proposé à bonne intention, du moins il l'avait été par des personnes bien intentionnées ; mais il était dangereux, et je suis bien aise qu'il ne s'en parle plus.
Le P. Zacharie5 vous aura sans doute rendu compte d'une vive conversation qu'il a eue avec M. le cardinal de Bouillon.
Je ne manquerai point de vous envoyer ce qui peut être utile pour Salamanque, dès que je serai à Paris. A vous, mon cher Seigneur, comme vous savez.
J. Bénigne, é. de Meaux.
A Versailles, 28 juillet 1698.
Je suis bien aise de voir, par votre lettre du 8, qu'on ait pris l'expédient1. C'était le meilleur dans l'état des choses, encore qu'il nous mène à une excessive longueur. On l'abrégerait beaucoup en faisant donner les avis par écrit seulement, sur
avant la nomination de son successeur auquel Fénelon aurait pu en appeler de nouveau, pouvaient, suivant la doctrine reçue en France, porter un jugement en adhérant à la sentence de l'archevêque de Paris, et la doctrine se trouverait ainsi condamnée. Il nétait pas probable que le nouveau Pape eût réformé ce jugement, même s'il eût été, par un nouvel appel, obligé de se prononcer.