‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 55 sur 224 · On, le Roi et Mme de Maintenon · texte numérisé non relu

On, le Roi et Mme de Maintenon

4- Édit. : Quietismus redivivus. Ce traité fait partie du recueil intitulé : De nova quxstione tractatus très. La préface, en vingt et une pages, a pour titre : Admonitio prsevia de summa quœslionis ac de variis libri defensoribus.

5. François-Séraphin Régnier, qui se faisait appeler Regnier- Desmarais, était né à Paris le i3 août i632, de Jean de Régnier, seigneur des Marets et de l'Enelause, au village de Rarateau, en Saintonge. Par sa mère, Marie Faure, il était neveu du P. Charles Faure, réformateur de la congrégation de Sainte-Geneviève. Il suivit quelque temps la Cour et fit quelques campagnes, mais il fut surtoul employé en des négociations diplomatiques; il fut, par exemple, secrétaire de la fameuse ambassade de Créquy à Rome (1662). En

juill. 1698] DE BOSSUE T. 9$

mais il ne veut pas être nommé. Il est grand italien, et de l'académie délia Crusca6.

J'avoue que j'ai quelque impatience de voir l'effet de ma Relation, quand vous l'aurez tout entière,

On cherchera les moyens de vous envoyer les livres que vous demandez.

Nous faisons connaître ici l'utilité des offices que rend M. le Grand duc, et on en est fort content.

Nous ne saurions recouvrer ici la réponse latine de M. de Cambrai à M. de Paris7. Ne manquez pas de nous envoyer, et contre lui et contre moi, ce qui vous viendra, et de vous pas contenter d'un seul exemplaire.

1668, il prit la tonsure pour se rendre apte à posséder des bénéfices ecclésiastiques, et reçut le prieuré de Grandmont, près de Chinon, puis l'abbaye de Saint-Laon, de Tbouars. Il entra, en 1670, à l'Académie française, et en devint secrétaire perpétuel en i684- Sa vivacité et son opiniâtreté l'avaient fait surnommer l'abbé Pertinax. Il mourut, le 6 septembre 17 13, d'une indigestion qu'il s'était donnée à la table du cardinal d'Estrées. Il a traduit la Pratique de la perfection chrétienne de Rodiiguez, Paris, 1676, 3 vol. in-4 ; les poésies d'Anacréon (en italien), Paris, i6g3, in-8; le premier livre de l'Iliade (en vers), Paris, 1700, in-8; le De divinatione et le De finibus de Cicéron, Paris, 1710 et 172 1, in-12. Il a composé un Traité de la grammaire française, au nom de l'Académie, Paris, 1706, in-4, et une Histoire des démêlés de la cour de France avec la cour de Rome au sujet de l'affaire des Corses. Paris, 1707, in-4, etc. (Voir les Mémoires de littérature de Sallengre, t. I; Niceron, t. V; Commenlarius de rébus pertinentibus ad cardinalem Quirinum, Brescia, 17^9, in-12, t. I, p 112 à n4; Legendre, Mémoires, p. 36 et 1 78 ; Saint-Simon, t. XXIV, p. 5g-6o; Pellissonet d'Olivet, Histoire de l'Académie, édit. Livet, t. II, passim ; Recueil d'opuscules littéraires, Amsterdam, 1767, in-12; D'Alembert, Histoire des membres de l'Académie française, t. III; Bibliothèque Nationale, Dossiers bleus).

6. On a vu plus haut, p. 68, qu'il existe aussi de la Relation une traduction anglaise : Quakerism à-la-mode, oraHisloryofQuietism, etc.

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