Sur le Frémoy, voir plus haut, p
6. Pour la dot que Mme Cornuau devait apporter au prieuré de Torcy.
1^2 CORRESPONDANCE [août 1698
paresseux à écrire, je n'en suis pas moins attentif 5 ce qui regarde votre Maison. Notre-Seigneur soit avec vous, ma Fille.
J'attends réponse au plus tôt ; j'ai votre lettre pour M. de Ventabrun ; mais je ne sais quel usage en faire, faute d'adresse.
Prenez courage en Notre-Seigneur, et croyez qu'il ne vous abandonnera pas, si vous n'abandonnez point son œuvre.
J. Bénigne, é. de Meaux.
Aa bas de la quatrième page : Mme de Luynes.
1760. — A Mme Gornuau.
A Paris, a3 août 1698.
N'ayez nulle volonté que celle de contenter l'Epoux céleste, et de lui être toujours uniea. Que le reste demeure en son sein. Laissez-vous conduire. Mettez votre force dans votre espérance : c'est le vrai fondement de l'abandon, selon la parole de saint Pierre1 .
Vous avez raison de croire que je blâme vos inquiétudes. Quoique je n'écrive pas toujours, je ne quitte pas pour cela l'œuvre de Dieu ; et vous voyez, ma Fille, que tout se fait en son temps. S'il en est ainsi de moi, qui après tout ne suis qu'un pécheur, com-
a) Na, V, T : fidèle el toujours unie.
Lettre 1160. — Cette lettre, dans les mss. et les éditions, a été jointe à celle du 10 juillet (Cf. p. 57) ; mais Ledieu nous apprend qu'elle en est distincte et a été écrite le 23 août 1698.