‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 76 sur 224 · IPetr · texte numérisé non relu

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août 1698] DE BOSSUET. 1^3

bien plus le devez-vous croire du céleste Epoux, qui m'inspire à moi-même tout ce que je fais !

Priez pour les affaires de l'Eglise ; les partisans cachés de M. de Cambrai6 ne me parlent que de mon grand âge, et ne me menacent que d'une morl prochaine". Il n'en sera que ce que Dieu veut, et pourvu que la victoire de la vérité s'accomplisse bientôt, je ne demande pas même de la voir. Du reste, jusqu'ici ma santé est aussi parfaite qu'à trente ans, Dieu merci. Remerciez-en sa bonté; mais surtout gardez le silence que je vous ai ordonné et que je vous ordonne sur vos peines. Notre-Seigneur soit avec vous et en vous.

1 761 . — A l'Abbé Bossuet.

A Versailles, il\ août 1698.

Votre lettre du 5, qui suivait de si près celle du f\, ne pouvait m'apprendre rien de nouveau1.

Je vous apprendrai que la Réponse de M. de Cambrai2 à la Relation, en français, devient publique à Paris, et je l'ai. Il y en avait une autre édition plus courte et assez différente que j'ai encore, quoique

6) Mss. et éJit. : ses ennemis.

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