‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 78 sur 224 · Au nouvel écrit de M. de Cambrai, comme l'ajoute DePoris · texte numérisé non relu

Au nouvel écrit de M. de Cambrai, comme l'ajoute DePoris

7. On fixera la date de son départ. Voir les lettres d'Antoine Bossuet publiées par M. Griselle, Fénelon, p. 199 et 201.

8. Deforis : comme vous voyiez le cardinal de Bouillon qu'il n'aime pas, il avait eu quelque défiance de vous. Ce cardinal m'a

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Je ne vois jusqu'ici rien contre vous: je veillerai ù tout, et je dirai ce qu'il faut.

Le cardinal de Bouillon n'est pas fort bien ici. On9 ne trouve pas bon qu'il n'envoie pas ce que M. de Cambrai répand en secret.

J'ai presque achevé la Réponse de M. de Cambrai10. Elle est trouvée pitoyable ; et on s'étonne beaucoup ici que M. le cardinal Bouillon se déclare protecteur d'un homme qui ne fait que se moquer du public. On s'étonne aussi qu'il retourne aux congrégations11.

M. l'abbé de La Trémoille a mandé la conversation où M. de Chantérac a été appelé avec vous12; mais non pas que M. le cardinal de Bouillon y eût dit qu'il se retirait des congrégations pour ne pas voir condamner ses amis.

La13 réponse de M. de Cambrai a 170 pages; et la supprimée, que j'ai, en a i^3.

Il n'y a rien de changé au départ de la Cour, ni à ma résolution de suivre. Ainsi adressez-moi tout et instruisez en même temps M. de Paris14.

M. le cardinal de Janson est allé chez lui en attendant le camp1'; il a toujours toutes les bontés imaginables.

assuré qu'il avait écrit à ce prélat d'une manière à lever tous ses soupçons. Souvenez-vous que c'est un homme qu'il faut ménager.

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