Cf. t. VI, p
6. M. Tronson ne croyait pas avoir qualité pour intervenir dans un débat qui mettait aux prises des évèques. Toutefois, quoiqu'il jugeât toujours favorablement des dispositions intimes et des intentions de Fénelon, son ancien élève, à qui il ne cessa jamais de témoigner une amitié profonde, il avait discrètement, mais clairement fait entendre qu'il trouvait à reprendre dans la doctrine des Maximes (Corresp. de M. Tronson, t. III, p. 555, 56i et 570 ; cf. Crouslé, Fénelon et Bossuet, t. II, p. i3g et i£o; Bassibey, M. Tronson, Bordeaux, I9i3, in-12, p. 30,5-484; et notre tome VIII, p. i34).