A Rome, pour envoyer son livre au Pape
10. Dès le 1 1 mai «697, Fénelon avait écrit à Louis XIV lui-même : « Si j'ai écrit au Pape, V. M. sait que je l'ai fait par son ordre. » Et le Roi alors n'avait pas protesté. Cf. plus haut, p. 43 et 97, el Mme de Maintenon, Corresp. gén., t. IV, p. i56. Voir aussi la lettre du 16 décembre 1698.
11. Cette brochure de i3 pages se trouve reliée, sous forme d'appendice h Schola in tuto, dans certains exemplaires du volume : De noua quxstione tractatus très.
sept. 169SJ DE BOSSUET. I75
vous souvenez de celui qui vous dit12, qu'il ne savait point [de] réponse à cette explication13 ; c'est n'avoir guère compris la matière. Il y a bien d'autres faussetés que je ferai voir à l'œil'4. Il n'est plus ici question d'éclaircir rien par rapport à Rome, mais de faire connaître M. de Cambrai, afin qu'il ne puisse plus imposer aux simples par des discours où il n'y a que déguisement et artifice.
J'ai diné chez M. le cardinal de Janson dans la plus grande compagnie et dans la table la plus magnifique et la mieux servie. 11 vous aime toujours, et M. l'abbé Phelipeaux. Je sais qu'il a reçu une de vos lettres. Nous nous portons bien, Dieu merci, et nous avons beaucoup de joie de votre santé15.
Le P. de La Rue n'a pas dit un mot d'Héloïse16.
1770. — François Campioni a Bossuet.
Jam non propter aliorum loquelam credo benignitatis uberrimum fontem in Benigno ; sed quia ego audivi, ego
12. C'était le cardinal Ferrari. Voir t. VIII, p. 34i. i3. Édit. : à l'explication que M. de Cambrai et ses partisans donnaient à l'amour du cinquième état.
i!\. A l'œil, à l'œil nu. — Édit. : voir aussi clair que le jour.