Le Démon du jeu, de Théodore Barrière et Grisafulli
ces doux beaux et excellents volumes qui sont un joyau de bibliothèque *. Il est difficile et m^me impossible d'en faire un sujet spécial d'article ; mais, si Poccasion de dire ce que je pense se présente, croyez que je ne la manquerai pas 2. — Je suis véiitablement obéré sous ce travail hebdomadaire et ne puis faire autre chose.
Vous m'en écrivez de bien bonnes sur cette édition de C... Ce qui manque à ces deux gros volumes, c'est le [;[Oûl môme de B. .. Tout y est fait dans un esprit opposé au sien, avec enflure de ton, surabondance et n^ligence dans le détail. Ils m'ont obligé à prendre un air sévère et de faire à tout moment des réserves, quand je n'aurais ■ voulu que louer.
Je suis un peu de votre sentiment sur cette divulgation de nos sentiers préférés 3 et de nos mystères. Hélas ! il en va ainsi de tout désormais:
Heul Uquidis démens immisi fontilms aprum.
Nous vivons dans un siècle où il nous faut faire, nous, l06 discrets et les délicats, contre fortune bon cœur. Il y a du bon, pourtant, témoin ce que vient de faire l'Académie de Bordeaux à votre égard. Votre discours est charmant, mais par trop modeste: il y en a peu qui savent ce que vous savez aussi bien que vous.
1. Allusion aux deux yolumes des Œuvres poétiques de P. de * Brach.