‹ Correspondance de C.-A Sainte-BeuveChapitre 109 sur 139 · Voy. Nouveaux Lundis, t. XIII, p · texte numérisé non relu

Voy. Nouveaux Lundis, t. XIII, p

3. Allusion à une lettre de M. Rcinhold Dezeimerit, relative à la traduction de V Anthologie grecf/ue par M. Dehèque, lettre dont on trouvera des extraits dans le tome VU des Nouveaux Lundis, p. 6 et suiv.

Dfi C.-A. SAINTE-BEUVE. 329

Agréez, cher monsieur, Texpression de mes sentiments les plus distingués et dévoués,

F,-S. — Je présente mes humbles respects à madame votre mère.

A M. TAMISEY D£ LARROQUE.

3o 24 octobre 1863.

Non, monsieur, vous ne m'avez nullement fâché, et je n'ai qu'à vous remercier de ces nouvelles marques de bienveillante attention. Permettez-moi de vous faire observer seulement que je ne crois pas avoir plaidé dans Port-Royal pour Vexactitude des Mémoires de Pontis. Pour la véracité et la bonne foi, c*est autre chose. Je me figure tout à fait un vieillard, un vieil officier racontant ses aventures de guerre et d*antichambre, un jeune homme qui Técoute et à qui Ton dit : Vous devriez bien écrire tout cela. Il écrit donc, et, aux légères confusions du vieillard, il mêle les siennes propres. Jl a le tort de n'avoir pas sous les yeux un bon abrégé chronologique pour le guider et le rectifier. Nos rédacteurs de mémoires politiques feraient eux-mêmes bien des bévues et commettraient d'apparentes impossibilités, s'ils n'avaient pas sous les yeux le Moniteur.

Vous serez peut-être cause que, si je suis encore là, quand op réimprimera Port-Royaly je ferai uqe petite dissertation

sur ce point. Vous aurez satisfaction sur les faits, sans <pie Du Fossé soit un menteur ni un faussaire.

Agréez, je vous prie, monsieur, l'expression de mes sen* tinients les plus distingués.

Page 1