A M. LOUIS-XAVIER DE RICARD
Ce 6 novembre 1863.
Monsieur,
Je suis sensible à la peine que vous avez prise et à votre poétique envoi. Je vous ai suivi plus que vous ne pennez peut-être : je remarque tout d'abord dans votre volume des tons généreux et fiers qui annoncent Télévation de pensées et de sentiments. Je ne veux aujourd'hui que vous remercier et vous assurer des sentiments d'estime et (même au milieu de dissidences) de la sympathie que votre talent mérite d'inspirer.