COUUESPUNDANCE
Vtiuillcz agréer, monsieur, et présenter aussi à madame il oiibat Tex pression de ma gratitude et de ma considération trô^-distinguée.
A M. LE PASTEUR NAPOLÉON PKYRAT
Ce 83 novembre 1863.
Mon cher monsieur,
Je suis envers vous bien en retard de remercîments. J'ai reçu votre Romancero^ et j*ai retrouvé avec bonheur Tancien poëte, le poëte jeune dont j'avais pu apprécier les premiers chants. J'ai vu mon nom môle à ces souvenirs d'autrefois, et je me suis senti reporté à des temps qu'il m'est plus difficile qu'à vous de ne pas regretter. J'ai envers vous une dette à payer; j'essayerai de le faire quelque jour, mon cher monsieur, en embrassant la totalité de votre œuvre. Mais j'aurai absolument besoin d'y joindre un entretien avec l'homme, avec l'ami. Vous me donnez le droit de vous donner ce nom.
Agréez, cher monsieur, l'expression de mes sentiments d'affection et de respect.