Cet article n'a jamais été fait
CLYI.
A M. RENÉ BIÉMOINT.
Ce is mai 185».
Monsieur,
Ne croyez pas que votre aimable épitre m'ait laissé insensible. J*ai la avec plaisir cet essai d'un ton tout à fait proportionné à l'écrivain; la fable est jolie, et je suis moins sévère que vous pour les deux endroits que vous notez. Je ne connaissais Richer que de nom. Je voudrais pouvoir vous indiquer quelque source ; il doit y en avoir, mais il faut pour ces recherches un temps que je n'ai pas, — que je n'ai plus. Je voudrais au moins trouver celui de vous aller saluer un jour en passant à la place Saint-Sulpice* : je le ferai, dès que je serai quitte de mon article hebdomadaire. Il est bien doux de sentir qu'on a un ami que les années et les rares occasions de se voir laissent le même, et dont l'esprit fidèle veut bien nous suivre avec indulgence.
Agréez l'expression de mes sentiments reconnaissants .et dévoués.
i . La mairie du VI« arrondissement, où était employé M. Biémont, est sur la place Saint-Sulpice.
CLYll.
RÉPONSE A quelqu'un QUI m'ÉCKIVAIT QO'ON ATTRI- BUAIT A LA CRAINTE DE DÉPLAIRE AUX TUILERIES
MON SILENCE SUR LES Contemplations de vigtor