LETTRE DU PRINCE DE ROTERO. — JUIN
mais comme je suis si fort votre serviteur, je ne voudrais pas vous faire un si mauvais office avec les Catalans , qui par ce moyen pourraient être en méfiance de vos actions, car je désire extrêmement que vous vous conserviez en la bonne opinion qu'ils ont justement de vous. Jusqu'à ce que mon oucle le marquis de Villa-Franca se fasse voir, je ne puis pas vous olfrir seulement que ce qu'il y a dans cette ville, qui est un peu de chair salée et du vin de Venicarlo, estimé eu ce pays ; et cela si eu cas vous m'en donnez la permission, comme a.ussi de me dire,
Monsieur , votre , etc.
A l'jrragone, ce 18 de juin i6}i.
LETTRE DE M. DARGENSON A M. I. 'archevêque de bordeaux, touchant l'avantage qu'il avait eu