CHAPITRE IX
Instruction de M. de Bordeaux » M. de Montigny. — M. de Richelieu à M. de Bordeaux , [jour empêcher le secours d'Espagne , qui peut aller par mer au marquis de Leganez, qui assiège Casai. — Mémoire du roi à M. de Bordeaux, pour ne rien entreprendre contre Gêne* , et empêcher le secours de Naples et de Milan. — M. de Bordeaux à M. Rabut , pour savoir si , dans les circonstance* présentes, il peut mener l'armée navale à Livourne. — M. Pejiieu à M. de Bordeaux, sur les affaire* d'Italie. — Déh de M. l'archevêque de Bordeaux a M. le duc de Ferrandine. — Le prélat propose à ce général de combattre à forces égales de galères. — M. de Bordeaux au sénat de Gènes , pour lui demander l'entrée du port. — M. de Bordeaux i'i M. le rardinal , au sujet de son voyage de Naples. — M. de Bordeaux à M. de Chavigny, sur ce que M. le duc de Ferrandine, après une bravade, s'était caché dans le port de Gènes , étant poursuivi ; sur la réponse impertinente des Génois , et sur le châtiment que le prélat leur prépare. — M. de Bordeaux à M. le maréchal d'Estrées, ambassadeur de Frauce à Rome, sur le défi qu'il a porté à M. le duc de Ferrandine. — M. Bidaud a M. de Bordeaux, pour l'avertir que les galères du duc de Ferrandiue viennent de partir pour aller combattre les galères françaises. — M. de Bordeaux a M. de Chavigny , sur ce que les vaisseaux français M peuvent atteindre les galères d'Espagne. — M. le maréchal d'Estrécs à M. de Bordeaux, louchant la jonction des galères de Naples avec le duc de Ferrandine, et le défi fait audit duc par ledit sieur archevêque , défi que le duc ne put relever parce qu'il dormait. — M. de Bordeaux à M. de Chavigny, sur la nécessité de payer la solde des matelots , qui sont obligés , au désarmement des vaisseaux , de s'en retourner en demandant l'aumône. — M. de Bordeaux a M. le maréchal d'Estiées , sur les croisières que lient l'armée français' à la hauteur du cap Corse. — M. Bidaud à M. de Bordeaux, sur les affairés d'Italie. — M. de Bordeaux a M. le cardinal de Richelieu , lui rendant compte de ce qu'il a fait sur les côtes de l'Elbe, de la Corse et de la Sanlaiguc. — M. de Bordeaux a M. Rabut , sur le sénat de Gênes et le soulèvement de Tortose — Divers avis des ennemis touchant les galère» et vaisseaux qui doivent partir de Naples et Sicile pour le Milanais. — M. de Bordeaux a M. le cardinal de Richelieu , touchant les galères qui font peu de service. — M. de Bordeaux à M. le bailli de Forbin. — M. de Bordeaux à M. le cardinal , sur M. le bailli de Forbin , qu'il accuse de mauvais vouloir. — Le roi à M. de Bordeaux , sur le cérémonial de l'entrée des vaisseaux français dans le port
de <.iéncs. — M. Gaufrcdi à M. de Bordeaux. — M. de Novcrs à M. de Bordeaux , sur les vaisseaux qu'il faut faire repasser en popanl. — M. de Noyers à M. de Bordeaux, sur la Catalogne. — Relation du voyage des galères par M. de Saint-Martin. — Ordre des signaux et saluts des galères et des vaisseaux ronds, dans la Méditerranée et dans l'Océan.
{Août — Décembre 1640.)
Un des points les plus importants de la campagne était d'empècher les vaisseaux de Naplcs de jeter de nouveaux secours en Italie : malheureusement on verra que ce résultat ne put être obtenu.
Le mémoire suivant, de M. de Bordeaux à M. de Montigny, était relatif à cette opération.
MÉMOIRE