LOUK
; Mo(u. rarchevé({ae de fionleaux , cucore que je ,vuu:> nuiude par cette dépêche d’emharquer a\êe vous quinze cents hommes de pital sur mes vaisseaux, pour les pouvoir mettre à terre et 'être d'autant mieux en état de me servir au dessein dont il s'agit, néanmoins, voyant (jue mon frère le due de Savoie témoigne que si vous rencontrez de la difficulté ou de la looguedè à assembler des hommes pour cela , U stt contente (|ue vous vous rendiez avec mon armée navale bien armée , t^ipée et uiuiiie au lieu qu'il vous marquera. Je trouve bon aussi et désire que vous ne diUériez pas départir a point nommé, encore tjue vous n’ayez point lesdiles gens de guerre avec vous , m’assiii-ant au surplus que mon armée navale sera en état de paraitie dignement où elle sera emplovce.