SECONDE RELATION. — SEPTEMBRE
n-rit, sur Ic» prq|>ositiaBK, d’anlaiit (ju'oii ne vonJaic pas être en (‘tat <pi'iljb pussent explitjiiei- la réponse verbale qu’ils feraient maintenant selon leurs fantaisies: lorsqu’ils ne vermicnt plus l’ai-mée.
Qn’on était obligé de les avei tir cpi'encore qu’on n'eût point de cominaiidcinent exprès du ud ^le*|iii | ne pouvait pi'évoir ni s’imagiiK'r aULiin refusai aiicm^.retârdriiient à ses demandes, qu’on exerrerail tout acte oSutoiilé eonlic pux^^pt contre tous ceux <pii en ilépeodenl. -s.
Le même |<vur, oo eut avis que quatre galères tie j’escadre de Gènes , rotuiuandèTN par Doria , s’éLiieut retirées dans Savona ' , soit que les roaps qu’ils avaient reçus» 1rs jË^issent obligés pour se refaire, soit <pi’iU fussent lit pour y clierclir» des vhies; ce quia fait résoudie à fiiirr faire Ujiine gaide )>our, s^ils -iortalent, les attraper à la mer, en alteiidaul ipa’on sût la résolntioti de Gènes, afin rpie, s’ils ne doiiiMicnl pas contenttiAeiit , on commençât, par cet effet, à leur faire sentir le chitiment du rot.
Les 16, 17 et 18, messieurs de Neuillan passèrent à Gèues , où la républicpie uOmmença , par uitlncidcnt , à vouloir prolonger la négociation, faisant avertir ledit sienr de .Ncuillati qu'ils ne lui donneraient |>0nit d’illustrissime; et cc’peiidant ils envoyèrent un gentilhomme génois, nommé Justiniaii', pour faire des compliments,' letpiel fit sentir, pur le bailli' de Foiu'bin , que. la république se trouverait ofl’eiist'e si un ne lui» donnait de l’illustrissime, si on ne lui donnait la main droite , et qu’on ne le saluât , entrant et sortant y ild quatre coups de canon;, tous lesquels honneurs lui. üneiit rendus durant que j'étais malade à bord -thi Corail. Toute celte entrevue se passa en compliments, sur. la fin desquels , quoique malade, je me fis porter au bprd de l'amiial , de peur qu’ils ne (lassassent outre. Cependant on fut averti qu’a Gènes on ii’avait rendu aucun compliment au sieur de Neuillan qu’on y avait envoyé, lequel s’était trouvé obligé, par l'avis
. SsToae, rav is côte d'IUlie. 8 livues s que des vsiasrsax de i -J pHsts tii'snt d'esu sn rO. de GcDfls. Ls vill.' de Ssvoitc est dans plus. Les couraots . dans le gelfe de Savonc . le fuud du golfe de Gèues; elle a un grand sont très-forts et partent presque toujours môle mais |ieu profond , il n'j peut entrer ascc le vent- Petit Fltunbenu tU ta mer.
m LIVRE 1. — aiAP. 1.
. du tieur de Sabi'aii , et ne point le» assister , mai* aiujenieiit leur faire donner la drpt'cbe par lolit sieur de Sabran, laqticlla laisalt I tfai inandr» sprcili<|e», qui nVtaieiit que les mêmes que le sieur de Sabraa , au retour de Paris, leur avait demandées, et tpie , depuis l'arrivée de l'armée , on leur avait demaiiiiées plulieurs fois sanaraucune réponse. Ils feignirent d'assembler plusieurs eouMÜt.pour faire cette réponse, et eependant rcnvoyèren|a ledit Jus.qnian pour négocier ou, pour mieux dite , faire |>eivlie du temps ; leqtiei proposa la puissance -*'*• l'intéirt des (iénois, et eullii cUt(|ii:un les obligeraitfort^e fair« comme les Vénitiens avaient, en-pareilles rencontres , dhaulRN d'Espfipie, ipii est il dire : Envoyer, üa secours pissant, et lidus ^nrons'^iqet tic •lire tpie nous aurons été forcés au coniæntement. — Le mêqidjoii|<|, ledit sieur s’en retourna avec assurance qu'il mp{>orterait la-répouae de la république le lendemain , en cas qu'on lib l’etil pas donnée au sieur de Sabian , lequel arriva deux heures aprà sans réponse.
Ivcs 19 et 2U repassant, en attendant, .sans fruit; le 21, on s'assembla pour voir ce t|ue l’on avait à faire sur ce mépris. Il fut résolu que l'on s’informerait du roi de tout , et.cepe«(i|aiit que lo.sieàr de Sabran s'en iniil à Gènes y attenilre les cotqmandemeiita de sa majesté, sau.s plus leur parler, et cpi'on enverrait six de» meilleurs rameaux de l’a^ inement de M. de Nantes vers l'Elbe etla Sicile pour arrêter tous les marchands qui , .sous le nom des Génois et deAidVonrne ; portent des denrées k Gênes pour les Espagnols, et ipi’on . enverrait une autre escadic des vaisseaux de Ponant vers la Sardaigne pour même effet, et cependant qu’on s’en retournerait vers Toulon conduire les galères, lesijiielles rommenraient k ptitir et ii’avaient plu» de viwe» ipie jusque» au 23 ou 26 du mois.
Le 21 , il lit si gros temps qu'on ne put mettre à la voile.
Le 22 , on y mit ; mais on vit le veut contraire obligeant à remouiller. Cepemlant M. de Nantes , averti que les vaisseaux de son escadre ne pouvaient aller où on leur avait oïdomié , d’autant que , n’ayant point de canons , ipie de fer de 4, 6 et 8 au plus gros, ils ne pouvaient supporter les canons de coursie ', et , partant , ce dessein^ful rompu de ' Od «ppdsil coursitrs oa canons de coursive les psroes d’artillerie plac^ dans la coorsir
SECONDE HELATION. — SEPTEMBRE 1036. CT S.1 part , et les dragons commandés par Boisjoli se préparèrent pour partir an premier temps pour même dessein.
Le 23, au pcnnt du jour, ou mit à la voile, et à l’instant pai-ut le sitar Justinian, cpii était caclié dans Savoiie, afin de diirérer le pins qu'il pouvait la réponse qu'ils ta pouvaient cacher de donner; il arriva à boni , et déclara que la résolution de la république était de donner ses ports à l'armée du roi , pouni^tque ce ne fût pas celui de (léjÀl^'^mais que des passages eu géiié^ ils ne puaient les aerorder, <ji^ei l’ém deit|MMht (|nclqiie chose de défini,Hpie l'on veri-ait ce que l'dipipnirrait
,11 ipjrtiit répondu que pour ses ports on ne lui avait pas grande oUigath»! , d'autant qu'il n'en avait pas un que relui de Cènes; et que tguèlrs autres étaient des Ivaies et l'ades rpii étaient au premier occupant, ébmme ytyÇS’ayo), oài l’armée avait mouillé sans leur congé ; qu’ils mouilleraient bien aillenrs de mémo; rpie pour Cènes, ils ne ganiaient pas la neutralité, puiscpi'ils refusaient à l’instant cpi'H avait sept galères de Sicile avec douze cents hommes dedans et cpiatre autres d'Espagne, commandées parDcaria; qu’on ne lui demandait que en faire entrer autant d«a mitref : ce (pri,oous déclara ne pouvoir ; que pour le passage quÜM-demandait pour un nombre et temps indélini , et (pi’ôn ne spéciliait'point si c'était par mer ou par terre, on le faisait alin rl’lltre a.ssuré, quand <)|^irconstancieialt la demande, s’il raccoivicrait, et pour obéir anX soupçons qae l'on avait reçus , rpi’on ne savait pas de qui, savoir > que sous prétexte de sûreté dn pars nn les ferait ' passer p*r des détours où il se trouvait des gens qui par argent débauchaient des soldats, les prenaient prisonniers, et même les assommaient, quand ils n'étaient \-ns de leurs chefs, cpi’on occupait ailleurs exprès , et de plus que tpand le sieur de Sabran avait présenté des gens qui étaient envoyés par M. de Savoie, qui demandaient à passer en tel nombre, avec telles armes, par tels passages, et à tel jour qu’il oi^ donnerait, qu’il ne l’avait pas voulu permettre, et qui s’étaient fait
fou coorrirè), entre Parbre (mit) de maître et étaient au norabtr de cinq» aaoa compter ta rambade. I^e courtier étiût ordioairemrat doute pierriert établit de cKaqoe bord de U de 36 livret de baffe; les autres pièces d’artil- galère, lerie s'appelaient bâtardes et moyennes et
enten(bc (pie CCS sccoiu-s faibles ne servaient à rien à M. de Panne, et aigrissaient l'Esjiagne contre eux , n’ayant point de prétextes d’y 'avoir été contraints.
Ce (pii obligea à lui oll'rir présentement que l’anpéejjleur pouvait servir de prétexte, s’il voulait le consentir, de faire pa^r jiùquesàcpiatre ou six mille hommes de pied, qu’onmettrait à terre où il voudrait; et (pie , moyennant ce secours puissant , pn délivrerait M. de Parme de ses ennemis , ein^ du repredie de l’avoir accoixlé volontairemedt.
A (pioi le sieur Justinian répondit (pi’il ne lej pouvait aexiorder, d’autant qu'il y aurait opposition , et que Ies'‘^$n^||pis p($uyajèiU repousser nas troupes jusipies sur leurs tcri'cs, ét par ainsique la guerre serait dans leur État. *■
Quand on lui représenta le tort (pt’ils se faisaient de dénlS^au roi ces marepies de neutralité , lcs(picllcs il demandait plutôt pour témoignage de leur Ixnine volonté (jue par nécessité (ju’il en eût, étant en état de se faire donner passage par où il voudrait, et d’autant plus qu’ils voyaient les ennemis fuir partout devant ses armes; que ne voulant donner le seul pu t ipi'ils avaient qu’aux .E^agiiols,. etd^ passages étant déniés à jietitcs et grandes tri^pes ,^1,'^à quel^s conditions ils voudraient, (pie c’était se déclarer cimemis dù roi, à (pioi ils devraient bien prendre gaixle, et (pic peut-être ils s’en £rouveraient mauvais marchands ; ce (jui obligea hxlit Justinian à repréaenter les inconvénients (pie recevrait la France quand ils se déclareraient contre elle , à <pioi on lui fit la ré|>onsc suivante.
Après ces discours, le sieur Justinian se retira, disant qu’on ne faisait rien, mais (pie c’était une résolution (pi’on pourrait bien changer, et que, selon les occasions, les conjonctui-es et le temps, on pmrrait faire plus ou moins.pour le roi./, u<:ù<i3l,orttu'o
il lui fut lépondu qu’aussi le roi, selon les divers événements et les diiférenUUi conjonctures, leur témoignerait sa bonne volonté.
Depuis ou. a. rapporté qu’à l’instant que Justinian fut retourné, il y eut du bruit ^GéïKis du peuple, et qu’ils fureut contraints de faire sortir les galères d’Espagne, qui étaient dans leur port, et de fermer la porte à tous les Espagnols (pii voulaient entrer dans leurs, villes.
SECONDE REL.VnON.— SEPTEMBRE 1636. ' 6i)
Durant cette coirfft'eiice, il panit à queltpie quatre lieues <le l'.arinre <ieux fort grands vaisseaux, et parce qu'il faisait grand calme, on dit aux galères s’ils les voulaient aller quérir; elles se présentèrent pour y aller; ains apl'ès'avoir fait sept ou huit milles, elles aperçuient que c'étaient deux vaisseaux anglais de tpialre cents tonneaux chacun qui mettaient leurs bateaux dehors^ comme s'ils se fussent voulu défendre. Les galères tix>uvant la mer grande, et voyant celles d’Espagne, s'en lelourncreiit à l'amiral. Depuis on a su .qüe' êea deux Anglais étaient chargé* |xirtic d'uu pour les galères et partie de fardeaux d'Espagne.
I> conseil fut aoemblc pour voir rt*t{be l'on ferait allcudant le travail des îles, dont on ne savait pas la réâilulion de M. le maix-chal de 'itiy; il fut résolu que l’archcvèque de Bortieanx et le sieur de Luyues iraient pour savoir ladite résolution, que cependant l'armée niumilerait le long dcf.cadé* de la rivière de Gs'ues pour n'approcher point des des sans les aflàquer, etepte cependant on enverrait le viceamiral et le sieur de Poinci avec quatorze bons vaisseaux von- s'ils ne trouveraient point les gt^Sres, diu^nt qu’il faisait bon veut, afin de les pousser si l'occasion se prèsl^tait, ou les engager entre l’armée , et avec ordre qu'^ivinesure que l’armée approcherait des îles que ferait le même.
On envoya sept vaisseaux sur le cap de Corse et les îles de Sardaigne pour voir s'ils ne trouveraient rien venant d'Espagne , ou des gens qui portassent des blés à Gênes, ailn de les amener à l’amiral.
Le 25 on mouilla à 'la rade d' Arrache, où le mauvais temps a tenu l'armée les 25, 26 et 27.
Pour les galères, elles se retournèrent dès le 25 de ce mois à Toulon |)our le manque de vivres qu'elles avaient, demeurant seulement la Cardinale , commandée par le chevalier Des Roches.
Le 28, le vice-amiral , qui était parti sur le minuit avec son escadre pour essayer à être à la pointe du jour en Vay, où l’on nous avait avertis que les galères des ennemis étaient, fut séparé la nuit par nu coup de vent ; de sorte que lui troisième se trouva à la pointe du jour parmi J«s galères , lesquelles laissant leurs caïcqs, s'eu allèrent avec telle confusion et telle peur que , sans un calme tpii arriva , les trentesept galères, qui en furent quittes pour tpielqucs coups, eussent été
mise» eu fort mau\ais l'Ut, étant ai bien <(ue maintenant comme elles ont pris pour leur partage la fuite continuelle, aussi sont-elles à tel mépris que les moimii-es ptUclies leur donnent muinteuant chasse.
Toute l'armée a mouillé dan.s le port de Villefratkdie, tant pour y mettre les vaisseaux de vivres et soldats en sûreté linttmps cpie pour avoir le temps de voir les commandcthenU du roi queies sieurs Férault et Uiiplessis avaient iltés, et dépéclié le sieur de Loynes, qui est parti le dernier dudit mois'dc septembre.
Plusieurs capitaines ,d^' galères ayant fait ^elques observations sur les ordres que leur avait donnés M. du Pont de.Gpùrlay, leur général, au sujet du retour de son escadre France (retour aussi précipité que fatal au service du roi), etsUfifertaines contestations à propos desquelles ils avaient été sacrifiés aux officiers ilu régiment îles galères, M. du Pont de Courlay les cassa. (]eux-ci réclamèrent auprès d&M. le cardinal de Itichclieu. Le premier ministre, reconnaissant la justice de leurs droits , écrivit aussitôt à son neveu la lettre suivaiMi^ dans laquelle il lui exprime avec la plus digne et Ja plus grande sévérité l’indignation que lui cause sa conduité imprudente et partiale.
LETTRE DE M" LE CARDINAL DE RICHELIEI
ÉCKITE À M. DU PONT UK COl'RLXY, GÉNÉnAt. DKS G.ALÈRes.
J'ai lant de honte de votre conduite , que vous priant de ne penser jamais que vous m'apparteniez , je vous promets d'oublier pour toujours ce que vous m'étes. Vous.uvez bien les difficultés cpi'on vous a faites à l’établissement du régiment des g|)ères , de peur que la contestation des officiers avec cerne des galèrsaitlse le rendit pas seulement inutile, mais pr^udiciaUe. Pour, y remédier, le roi a lait un réglement ipii soumet lesdita officiers du régiment à ceux des galères. Je n’eusse jamais cm que vous eussiez eu ni assez peu de jugement pour
Digilizc!*by-G<-H
LETPHE de CARDII^L 1>E RICHELIEE. — AÜET 1636. 71 ne connaitre pas ^e.ce'iqpe vous avez fait ne se peut soutenir , ni assez d'iinpadence pour passer pai'-dessus les ordres du roi. zVussitût la présente reçue, rétablissez les capitaines des galères, faites-leur excuse de votre proniptitiale i trouvez-y tel prétexte que bon vous semblera; car si vous le lendemain de la réception de celle-ci, vous
recevrez un ordre du roi qui votas commandera de le venir trouvei pour recevoir Is^ peine que mérite votre hupt^jlfece. Votre'mauvais*conduite fait qu'on ne vidra pas présentSÉlR|li^l voua appartient de commàtider en une descente des Iles après4e,ÿ^éral de l'armée navale ou non; mais le roi vous commande d’y obéir non seulement à M. le comte d’Harcourt, mais à M. le maréchal de Vitry. Vous demeuierez sur vos galères , et non seulement en ce point, mais en tout autre, vous ext^'uterez tonte sorte de contentions; si vous ne le faites, assurez-vous t(ue je n'oublierai rien de ce ipii'me sera possible pour vous témoigner le ressentiment que je dois avoir de votre mauvais pivx'éder.
Puis après avoir ainsi réprimandé M. du Pont de Courlay, M. le cardinal écrivit la lettre suivante anx officiers des galères qui SC plaignaient de l'injustice de son neveu.
LETTRE DU CARDINAL DE RICHELIEU
AUX CAPITAI.VES DES GAliaES , SUS CE QUI S’ÉTAIT PASSÉ ENTRE EUX BT H. DU PONT DE COURLAY, GÉNÉRAL DES GALÈRES.
Bien cpie la charge de général des galères autorise tellement ceux qui en sont pourvus que votre général puisse en cette considération prétendre au sujet de se plaindre de ceux qui ont refusé de suivre les ordres rpi'il a voulu établir pour le service du roi en l’occasion pressée du voyage qu’il était obligé de faire, si est-ce toutesfois que je sius si âché de ce qui est arrivé que je lui écris qu'il vous rétablisse dans la fonction et dans l'honneur de vos charges, et qu'il hisse observer le.réglements faits par S. M. pour éviter les accidents qu’on a prévu pouvoir arriver entre vous et les capitaines du régiment des galères. M. Ir bailli de FoUbiii sait que lorsqu’il poiu'suivait rétablissement dudit
72 UVRE I aiAP. I.
i-égiraeut , je m'y suis souvciitesfois opppai, craignant que plusieurs choses, quoique soumises les unes aux autres, s'accommodasseot mal ensemble. Le gênerai des galères écrit qu'il n’a jamais eu intention de partager le commandement entre vous et les capitaineauludit régiment , mais seulement de leur donner poste aux lieux déÿj||^ par lui ; le tout sous votie obéissance, pour y faire enticremcnt'ce que vous leur ordonneriez. Il s'en fi^^qiiera plus particulièrement avec vous ; cependant étant tous ses ténia' oédmie vous êtes , je vous prie d'éviter à l’avenir de semblables reneonl^res par la déférence tpi est due à votre supérieur. Je m’assure que de sa part il vous en donnera toutes sorte* de sujets selon que je l’y convie, vous m’obligerez extrêmement de (uivre en cela mes prières et de croire que je suis et serai toujours, o», etc.
•M. le cardinal écrivit aussi à M. de Sourdis, au sujet des divisions dont on a déjà parlé, et qui avaient des suites si lâcheuses |K)ur le service du roi.
LETTRE DU CARDINAL DE RICIIEUEU