DÉFENSE DU ROI. — NOVEMBRE
de U navigation et commerce de Fnnce, de faire publier et ex^tei- U présente villes, ports de mer et lieux maritimes du
royaume , à ce qu'aucun ne prétende cause d’ignorance.
V LOUIS
> ScsLer.
Ii«s lettres suivantes de M. de Noyers et de M. le cardinal de Richelieu donnent à M. de Sourdis les plus amples instructions sur la conduite à tenir lors de la reprise des lies , qu’on regardait à la cour comme si prochaine et si assurée que M. le cardinal de Richelieu envoyait à M. de Sourdis le plein pouvoir de nommer les capitaines destinés à commander les garnisons des lies Sainte-Marguerite et Saint-Honorat.
LETTRE DE M. DE NOYERS
A M. L'ARCHEVÊqVE DE SOBOBACX.
* D'AbbwiUc , le 9 oovembre iS36.
Monsieur , ,
J’espère que le bon effet qu’a produit la dépêche du roi, porunt lll. résolution de l’attaque des Iles, aura force jusques à la lin d’une entreprise de si haute réputation, et qu’il n’y aura point de démon capable d'en différer l’exécution d'une seule journée. Tous ceux entre les mains deacjuels le roi en a mis la conduite en ont écrit au roi et à son éminence en termes si précis, que leurs lettres sont des titres qui les obligent cl les engagent si étroitement à ne rien omettre poitr la &ire réussir et à surmonter toutes les diflicultés et obstacles qui t/y pourraient rencontrer, que je ne puis douter qu’ils y, omettent rien ; c’est ce qui a retenu sou éminence de vous envoyer les lettres que vous me demander, pour obvier à un mal que nous ne jugeons pas pouvoir naître ; et je m’assure que vous seriez d’autres seiMiraen.s , si vous aviez vu les dépêches de MM. d’Harcourt et deVitrypriacipalemenl. Pour les autres dépêches qui regardent la gnrde des lies, lors-
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qug^'Bieu nous les aora données, tous les aurez par ce gentilhomme, mon cousin , qui a désiré, avoir le bonheur de A CToujrer à cette belle" et rare occasion. Je vous le reconùmude comme portant mon nom : il est capitaine dans le régiiü^nt de M. le,maréc£al deBrézé, où il n’est pas en mauvaise odeur. Son éminence vous mande combien il importe que personne ne sache la destination de -la garnison des . ilçs; cela produirait deux mauvais eliéCs.: désespérant ceux qui s’en '®*^*^*>*^ frustrés, et oireuSant M. le miacéo^l de Viti’y. £n ce point,
"^comm<! en tous les autres de votre dépécKé., nous nous trouvons dans
les memes pensées. ’*>•
M. le général ^ès>'gdlères ayant mandé cpie le receveur général, de Languedoc' lui avancerait des fonds ]^ur la ^ subsistanc9> dés galères', et^o^ pà^KC% moyen', -il en-mettrait douze en mer, et le courrier Frelon m’ayant rapporté «piè M., le maréchal de Vitry lui avaifdit que les régiments de Languedoc étaient arrivés avant s<^ partement, je vois les trois difl'icultés notées pai* la vôtre levées, et ainsi nouvelle assurance que l'ien n’arréicra le cours de cette entreprise, cjue Dieu prosp<-re! Pour l’ordonnance îles matelots,- elle avait-été concertée avec aucuns des serviteurs de son éminence, qui avaîent estimé que n’ayant ^ucime adresse, elle uc'^uvait blesser l’autorité dé monseigneur; {néam^ms, puisque vous le jugez autremént ■/. je vous en renvoie^un vuipfé as’ée adresse à son éminence, ev'prie.'par même vme M. le maréchal ^Vitr^ de me renvoyer la première. ■ *
Pour ce qui est des entreprises sur la chat'ge de'MKi- éminence, elle • ne trouve pas à popos’^e l’on insiste après sur ee sujet, et même elle aurait désiré que tVI. le contrôleur général eût . digéré '^instance qu’il a. faite pourles prisonniers de Saint>'rropez, jusqu’après l’aii'airqjdes ilcs ; entseie'nir umchacun en bonne humeur, et se biémgarder l’a|cdeiu* rpic H<m témoigne à ce dessein>,
par quchpi’ombi-ége ofFpn^eèéé quél oe ptiism ^étiHe» ;!^ don-
nera lieu de hure ce qui seht deraw^; l’o^Pé des^galères dé Savoie sera bonne , Icirsque les Imqéé' étaftt .en-'^t^^ il nous restera de quoi eb entretimir'^^uU'es^piwip.voiù bien si nous sommés en état
•le cela. Sbn émrtfunce approuve que l’on empêche le transp0l»C't8è8