LET. DE M. 1» NOYERS. — NOVEMBRE
blés et autres grains et vivres à Gènes, .puisque, comme voua le remontree!,fert We», c'est un entrepôt 4es ennemis, qui, par ce moyen, se soutiennent ei4f{^rtifient contre nous, de notre propre substance. Pour ce qui esjgde fairu^!«cte d’hostilité contre cette réptibliquc, ni contre Florcoo^ son éminence estime du service du roi d’en diirérer la rësohitwn jas(|u’après la reprise des ihs, qui doit être immédiatement suivie du scéours de Parme, sans s'arrêter aux aiiires desseins , quels qu'ils soient, eu cas qu’ils le puissent retarder; porte donc grandement d’â^ir cela dans l’esprit , et d’avoir de tmHfc heure les moyens de l’exécuter, soit pour l^hoix du lieu de la descente des troupes, de la route et de la sûreté, pour gagner les États de M. de Parme, qui seront d’autant plus difficiles, que l'eiiiiemi a eu du temps pour s'y opposer. M. le cmnte Sootti n’aura pas manqué d’y veiller et de tenir toutes chose^ prêtes pour le passage de nos troupes ; mais cdla mérite bien que voua en lassiez examiner les piopositions, non seulement pour ne mettre la céputation des armes du rot en hasard trop évident , mais pour Ipus ne manquions
l’exécution d’une allaire de cette impo’rtan<ÿSftie telle conséquence. Je ne me suis pas contenté d’une n^commaridatioii si'it nu , que vous me reprtinhej! pour le régiment des Iles, puisqu’il y a plus de <pi4M jours que j’ai mis ès mains de M. de Loyues l’ordoniuncc de la mollWt de ce régiment, qui m'est en une très-parlionlicre recMnunandatioà' à cause de M. lé commandeur de lu Porte, que j’honore ^stinu- audelà du coranraii. "* • •
Je m’assure quq|ieoiisidérant ee qu’àSléM. 1c général des galères à son éminenoÉ, vgoa huproenreuez le naopen, dans l’atta^w, d’aoqué-s rir de la gloire et l’honneur, et il me awlde qtté nous y ap>ns tout intérêt. Voilà , monsieur, ce que l’éut des affaires prcseiitos me donne moyen de vous répondre, et je n’ai rien à jouter que U prière de me croire,
Vota* Ipès-hipnUe et ouïssant serviteur,.^ , T
s. Vo«$ me peiwicf||iya|»atT * Sfrflépèphcs q«c .JmteBtioB «le loo émi-
UVRE h — CHAP. II.
ntdüt art «jue «W (artÎM empjbjer d»n$ la garde dea Uea ceax 4}ui .^ot l'occMîon te aignakront davantage el <(ue vona coonalliec en conatienoe ^^ieux^iiQ4riterv.D’j’ ayant rï^ qui décourage plus le* honnêtes geus-^p^dc^se^jroir jwtposet^à de* p®tP^ sonnes qui ne le* ont pas précédées ractî^^K péril». ^ ^
LETTRE DE M. LE CARDINAL DE RICHEIJEÜ
0J.-M. L’aRCHBVBQUB de bordeaux, tE8 AFFAIRES D'iTAUB
• ik,-
^,D*Al^yitiê, le 3 noTcmbre i636.
•'* > • K l'i -. .'îs/*:,-
MoN8IBU^\T ~;ÿ . .
J’ai iUM telle satis&ction 4pros soini»,^ vo^.}M:0c<Mé votre cx>rKluite, i^’il est impossibre d’y rien ajouter. J[’écris k Af . le maréchal de Vitry pour lefàü^.j^iréis^ en chakur, et M. de Noyers vous envoie Aies lettres ,du jt>i jÿbn^rmes > ensuite desquelles' il «e murait manquer. - ^ ^ • s. * . *?; •
Il est bien à {û'opps de metU'e- quatre compagnies, du- régiment des lies dans Sainte^Mai^ucrite et Saint-Honorat loïsqa'eU6»<erdnt prises ; mais je ne croîs pàs''qtt’,elles*y dofivent être seuIjBB. faut mettre quatre autres, sassjt^déux.de Latour et dein^dB yûHàc. Les ordres de envoyés par. M. de Noyerf f on laisse
iejpSB^' blanc^de ces quatre capitqin^y. afin '^<{ue 'vous choisissiez cenx^pe vops estimerez plus à propp|^ sim sache. Il
faut bien vous donner garde de parler de tout ce que dessus qu’après que toutes les îles seront prises, de tpie la. raison et la justice de ' ëublissement dégoûtassent ceux qui peuvent avoir d’autres pensées,
ffi- Quand cette exécution sera faite, le secouia.de Faraàe presse plus
que testes antres chc^.’^'q,; i-, v..if ^ .
letemp^, le PlessisrrBe^çon.4viu' impo^^|e . fort , nous pourrions le manii^i^ur délivrer de sa froifleiir.1 .
" M. de Noyj||rÿoas fa^||||«M sur' le f^t de^^Ç^bioisv - ^ .
Pour ce.qt^||M du défitiBftt il faudra y penser âjiu
que nous M ' " '-v
jour des ( congés pour faire i$^§ttèstte
Je vous enrenli