‹ Correspondance de Henri d'Escoubleau de SourdisChapitre 51 sur 160 · POUR LE SECOURS DE M. LE DUC DE PARME · texte numérisé non relu

POUR LE SECOURS DE M. LE DUC DE PARME

Pour les mille ou douze cents hommes Savoir si son altesse royale pourra fouron procurera de les mettre ensemble pour nir quelque cavalerie et infanterie jusques une occasion si pressante comme celle de au nombre de deux mille hommes de pied secourir les États de M. le duc de Parme, et deux cents chevaux , ou du moins mille nonobstant que ces troupes soient difunuéea ou douze cents hommes de pied ? au point que l'on a remontré et qu'elles soient grandement nécessaires en ces quartiers ; et pour ce qui est de la cavalerie on lâchera aussi de la mettre ensemble, encore qu'il j puisse avoir plus grande difficulté.

OCTOBRE 4636. iS5

Ces recrues seraal oompriseft daos le On désire savoir oe qae sont devenus les

nombre des douze ceots hommes ci-dessus recrues de Montclar et de Saint-Paul ? de

spécifie y lesquels seront en l'état néces- quel noml)re? si elles sont arrivées et si on

saire. les pourra mettre en corps avec les troupes

que son ttheif e ro jale pourra ibumir ?

Le trajet sur le» États des Génois n'est Savoir de son altesse royale ai les «u*-

pas si long qu'il ne semble plus à propos dites troupes pourront passer par le Géne-

de passer sans le demander ,' comme lait vesat ? L'armée de sa majesté donnant ja-

l'armée navale de sa majesté , quand elle lousie dans Gènes même , et en cas que

entre dans leurs ports , où le bon traitéaseat les Génois s'y yeolnasent opposer, on pr^

que les vaisseaux y reçoivent doit Csire pose de faire mettre pied i terre aux Fran-

croire qu'il n'y aura point de difficulté , et çais pour les y obliger par force par les

qu'il sera bien d'en user de la sorte, de dégâts que Ton ferait dans leurs États ? quoi possible fls en seront plus aises que si on le leur demandait.

On Imnve l'aasieUe de Vay propro poar Au cas %w l'on ait 4»rdre de donner 40s

les navires comme aussi pour le chemin troupes de l'armée navale « il est néces-

par où se doivent joindre les troupes qu'on saire de savoir où elles se pourront joindre

enverra d'ici. avec les autres? On propose Vay.

Ce nombre , avec celui qu'on enverra 'Si l'armée navale ayant reçu ses renforts

d'ici, semlile'suflîiant potir le aeoûtf m qoî poacca toujoars fournir treîs eu quatre

est nécessaire aux États de Parme, pourvu mille hommes pour envoyer à Parme? qu'il soit effectif.

Il faudra embarquer la cavalerie avec En cas que le roi commandât qu'on em-

finfanterie , car ils s'aideront les uns les barquât'la susdite infanterie , si la cava-

ftirtres, et il «st impossible de passer par Icria txmte seule ne pourrait pas passer? les autres lieux, atteoda les forées des ea<nemis.

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