I. Ces vers se trouvent ci-dessus, t. II, p
supprimerai sans aucune peine ; et au cas que vous les 105 approuviez, je vous demande en grâce de les corriger sévèrement pour tâcher de les mettre en état de paraître dans un ouvrage, où il n'est pas permis de faire entrer rien de mauvais ni même de médiocre.
Je finis cette longue lettre par un autre article que vous iio m'avez indiqué et qui m'intéresse particulièrement : c'est l'édition de Boileau que M. l'abbé Souchay, votre confrère, prépare, dites-vous, sous les yeux de M. le chancelier. Je n'ai point ouï parler de cette entreprise. Je serais bien curieux de savoir quel est son plan ; s'il pré- 115 tend y mettre des notes ou s'il donnera le texte tout pur; si son dessein est bien avancé ou s'il n'est encore qu'en simple projet. Il vous est aisé de savoir toutes ces circonstances, et vous me ferez un sensible plaisir de me les apprendre.