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2i-> CORRESPOND ANGE
de faire connaître l'état réel des choses en ce pays d'où tout part et d'où tout aboutit comme à son centre'. Ceci est possible, ceci est facile, si toutefois Von prend les moyens nécessaires pour cela. Il y a un voile à soulever. L'illusion serait complète pour celui qui croirait qu'on dit ce qyïôn dit, qu'on fait ce qu'on fait, et que c'est là la France.
On assure de nouveau que M. Tbarin- ne veut pas reprendre ses fonctions d'instituteur, et que l'évêque de Beauvais^ lui succédera. Cela est fort égal en soi. Le cardinal de Latii s'emporte quand on dit que l'évêque de Strasbourg pouriait retourner dans son diocèse, dont il ne s'élait pas démis enli-e les mains du Pape. C' la lui parait être la violation de toutes les règles, attendu que le lloi ne recule pas.
S'il ne recule pas, ses ministres avancent. Si vous lisez ÏÉtoile., vous y aurez vu une belle déclaration de protestantisme fondamental, donnée comme la docirine du pur calhclicisme. Voilà où nous en sommes, voilà où nous mène le ministère d'iiermopolis, plus ardent que jamais dans la théorie et dans la pratique de ses maximes. Il y a eu dernièrement des révoltes dans quatre collèges. Savez-vous ce que disait le Grand-Maitre? Ou il était élonué qu'il n'y en eût pas dans tous. Est-ce beaucoup mieux ailleurs? Jugez-en par les faits. Combien pensez-vous, par exemple, que parmi les jeunes gens qui sortent de Saint-Acheul, il y en ait qui (v persévèrent, » c'està-dire qui fassent leurs Pâques la première année? Un sur trente. Les vingt-neuf autres deviennent pires que tout ce qui sort des autres écoles. Il faudrait causer de tout cela pour remonter jusqu'à la source du mal. Ce que chaque jour apporte de lumière est merveilleux.
Mon frère, arrivé hier, me charge de vous offrir hommages,
^ I^a ÎM-dncc.
- Évcqtic de Slfasbourg et le précepleur de )l. le duc de Bordeaux. — l,c ç;ouveriicur du piiiicc élail le duc de llivière, reuiplacé plus t;)rd par M. de Damas. L'abbé Tbarin coinplail, en 18'2G. parmi les plus l'ougiieux défenseurs des Jésuites, dont il disait qu'ils étaient « appelés par la Providence à replacer la monarilre sur des foiulcnienls solides. »
•' M. l'abb' Fculrier. depuis minisire des culles.
I)K l.AMKNNAIS. 2i3
amitiés, respocis les pins tcMidros. fVmrmoi, vous savez tout ce qu'il y a (l;uis mou piuivrccœur pour vou>.