A MADEMOISELLE ROUSSEAU
Ce 3 août 1695.
Mademoiselle,
J'entre volonliers dans le désir que vous avez, que jo remercie avec vous Notre Seigneur et sa sainte Mère de ce que nous avons été appelés à travailler au séminaire d'An- Ci) Tout le monde connaît l'archevêque de Cambrai et l'évêque de Meaux. Celui de Chalons était Louis Antoine de Noailles, nonuné, le riiois suivant, archevêque de Paris; celui d'Amiens, Henri Feydeau de Brou, né à Paris le 13 Juin 1653, nommé évêque d'Amiens le 18 mai 1687, sacré le 31 août 1692, mort a Amiens, le 14 Juin 1706.
(2) Louis de Lascaris d'Urfé, mort dans son séminaire le 30 Juin 1695.
(3) Marie-Gabrielle Rousseau, née à Craon en 1625, morte en 1714, à Angers, y fonda les FiUes de la Propagation de la Foi, sous le titre de la Très Sainte Trinité. Elle avait une grande dévotion à M. Olier, et elle contribua beaucoup à procurer Punion du Séminaire d'Angers
CORnESPONDANCE AVEC LE SÉMINAIltE l)' ANGERS 83
gers, dont Monseigneur I*Évéque nous a bien voulu charger; mais je n*entre pas si facilement dans celui que vous auriez, que le vôtre fût dirigé par nos Messieurs qui y sont présentement. Vous m'en touchez vous-même la raison, en me remettant devant les yeux ce qui s*est passé avec la communauté de M"' Saujon (1). Et je puis vous dire que, depuis ce temps-là, je ne vois dans la maison aucun attrait pour cette sorte d*emploi. Je veux croire que votre communauté, que vous appelez un séminaire, est sur un très bon pied et que les personnes qui la composent sont les mieux disposées du monde; mais n*en avoit-il pas été de même de la communauté de la Dame? C'est donc une chose à bien recommander à Dieu avant que d*y répondre. Vous n'aurez pas de peine à cela, d'autant plus que vous êtes en bonnes mains, puisque ce sont celles de votre prélat même.
Pour ce que vous souhaitez, que nos Messieurs vous fassent de temps en temps quelques entretiens, je leur en écrirai afin de voir avec eux ce qui se pourroit faire pour votre satisfaction.
Au reste, je suis bien aise des bénédictions que Dieu répand sur votre communauté, et j'apprends avec bien de la joie les bonnes dispositions dont vous et toutes vos sœurs êtes remplies. Je vous souhaite à toutes un ardent désir de vous perfectionner et de plaire de plus en plus à Notre Seigneur. C'est dans son amour que je suis, Mademoiselle, votre très humble et très obéissant serviteur. — L. Tronson.
LETTRE LXll
Ce 28 août 1695.
Si vous avez été bien content de M. Brenier durant le
à celui de Saint-Sulpice. Grandet en parle souvent dans son histoire du Séminaire d'Angers. Voir aussi Dora Chamard, Vie des sai7U.< personnages de l'Anjou, t. III, p. 300 et suiv.
(1) Sur Anne de Campet de Saujeon et sa comniunauté, voir Vie de M. Ofier, t. II, p. .'WI6-548, 567-570.
84 LIVriK PRRMIRIl
séjour qu il a fail à Angers, je puis vous assurer qu'il ne l'a pas moins été de vous et de tous vos Messieurs. Je ne l*ai pas encore beaucoup entretenu en particulier; mais dans le général qu*il m*a dit, il m*a fait assez connoitre combien il étoît édifié de votre conduite et de tout ce qu*il a vu durant qu'il a été à Angers. La main de Dieu y paroit visible, et je ne doute pas qu'il ne bénisse dans la suite de si bons commencemeilts. 11 me semble que le temps est plus propre pour songer à travailler qu'à se retirer : vous n*en serez pas quitte devant Dieu à si bon marché. Quand on n*aura plus tant besoin de bons ouvriers dans l'Église, je vous conseillerai de vous reposer; mais à présent que Ton cherche partout des dispensateurs fidèles, quelle apparence d'abandonner la culture de la vigne que le Seigneur vous a confiée, et de laisser inutiles la santé et les talens qu'il vous a donnés? Ce n'est pas que je n'approuve fort le dessein de retraite que vous me proposez, aussi bien gue les autres que vous me spécifiez dans votre lettre; mais il faut qu'ils s'accomplissent in tempore opportuno; c'est-à-dire dans le temps que Dieu manifestera sa volonté. Ainsi, lorsque Dieu, par votre peu do santé ou par d'autres voies, vous mettra hors de combat, il n'y aura qu'à approuver votre retraite et vous conseiller le repos. Pour votre petit Avron, c'est une bonne pensée; mais elle mérite d'être bien digérée, et vous la pouvez examiner avec M. l'abbé de Saint-Aubin, avec lequel vous pouvez consulter aussi ce qui regarde votre Petit séminaire et la démission de votre cure. Je suis tout à vous. — L. Tronsox.
LETTRE LXIH
A MONSIEUR DR PLANQUR (1)
Ce 7 juillet 1696.
Il faut que je vous avoue. Monsieur et très cher en Notre
11) Charles-Guillaume de Planque, né vers Pan 1665, dans le diocèse de Montpellier, entré au grand séminaire de Saint -Sulpice le 21 février 1691 , fnt envoyé à Angers en 1696, nommé supérieur de la Solitude â Issy
CORRESPONDANCE AVEC LE SÉMINAIRE D* ANGERS 8o
Seigneur, que votre dernière lellre m*a donné une véritable joie et une très sensible consolation. Car je vois que votre cœur y parle, et y parle d*une manière si dégagée et si abandonnée à Dieu, que rien ne pouvoit élre plus conforme à mes désirs et k ce qui me paroit que Notre Seigneur demande de vous par rapport aux talens qu il vous donne. J*espère qu*il en lirera sa gloire, et que vous remplirez avantageusement pour i*ËgIise le ministère qu*il vous confie, en travaillant à lui donner de saints prêtres et de dignes minisires de ses autels. Je le prie de vous faire goûter la joie et la consolation qu*il donne ordinairement à ceux qui, après s*étre détachés de tout pour son amour, n'ont plus d*aulre désir que de lui plaire et de s'affermir pour cela dans leur vocation. C'est la grâce que lui demandera pour vous celui qui est en Notre Seigneur, mille fois plus qu'il ne vous peut dire, tout vôtre. — L. Trossox.
LETTHK lAiv
A MONSIEUR ORANUET
Ce 30 octobre 16%.
Je ne puis vous rien mander sur l'union de votre cure, si ce n'est qu'il faut attendre pour cela les ouvertures de la Providence, comme je vous l'ai déjà quelquefois écrit. Elles ne me paroissenl pas encore suffisantes, et il me semble même avoir oui dire que votre église (1) étoit assez incommode; qu'à peine y trouvait-on place pour faire un catéchisme, et qu'il n'y avoit pour tout chœur qu'une tribune. Cependant il faudra voir dans la suite ce que l'on pourra faire pour le plus grand bien du séminaire, de la ville et du diocèse. Je puis toujours vous dire par avance, que la retraite dont vous me parlez n'est point, à mon avis, ce que Dieu
en janvier 1705 et supérieur du séminaire d'Anfrers en 1718 ; revint au séminaire de Saint-Sulpice en juin 1719, et y mourut le 9 octobre 1729, . â(?é de 64 ans. Cfr. Bibliothf^que sulpiciennc, 1. 1, p. 248-252. (H L'égliî?e de Sainte-Croix, dont M. Grandet était curé.
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demande de vous. Car, que deviendrait le Petit séminaire, où Dieu bénit si visiblement votre travail? Que deviendraient une centaine d*ecclésiastiques qui sont sous votre conduite? Vous n*ôtes point encore hors d*àge de travailler. Quand il n'y aura plus rien à faire dans TÉglise, vous pourrez songer alors à la retraite; mais tant qu*il y aura d'aussi grands besoins que nous y voyons tous les jours, et que vous ne connoissez que trop, dans votre diocèse, je ne pourrai pas vous conseiller la retraite. Je vous conseillerais bien plutôt, non seulement de continuer ce que vous faites, mais encore d*y ajouter tout ce que vous pourrez faire au Grand séminaire, si vous avez du temps de reste et que votre santé vous le permette. 11 n'est pas temps de laisser inutiles les talents que Dieu vous a donnés. Employez-les pour sa gloire tant qu'il vous donnera des forces. Vous ne sauriez travailler plus avantageusement pour vous, qu'en travaillant ainsi utilement pour lui. Je prie Notre Seigneur de vous faire la grâce de vous en bien convaincre. C'est le souhait le plus avantageux que puisse faire pour vous celui qui est tout vôtre. — L. Tronson.
LETTRE LXV
A MONSIEUR LE PELETIER
Ministre d*État en Cour.
Ce 28 août 1697.
Monseigneur,
Après avoir toujours eu en vue de porter M. l'Abbé voire fils à vous donner toute la satisfaction que vous en deviez attendre, ce ne m'a pas été un petit sujet de peine d'apprendre que vous ne soyez pas content de sa conduite, non plus que de la nôtre; sur ce que vous soupçonnez qu'il ait quelque engagement avec Saint-Sulpice. Je vous assure, Monseigneur, qu'il n'en est rien; qu'il n*y est nullement engagé, et qu'il n'est pas moins libre k notre égard que l'est Monseigneur l'Évêque d'Angers, el tant d'autres qui nous ont
CORRESPONDANCE AVEC LE SÉMINAIRE d'aNGERS 87
fail l'honneur de demeurer céans. Que si sa conduite extérieure témoigne quelque liaison particulière avec le séminaire, ce n*e$t qu*un pur effet de son affection et de la nôtre, qui ne nous empêchera pas d'exécuter fidèlement tous les ordres qu'il vous plaira nous donner là-dessus. Je vous supplie très humblement. Monseigneur, d'en être persuade, cl de me faire la grâce de croire que je suis avec un parfait attachement et un profond respect, Monseigneur, votre très humble et très obéissant serviteur. — L. Tronson.
LETTRE LXVI
A MONSIEUR LE PELBTIBR,
Ministre d'État.
Le 3 septembre 1697.
La réponse dont vous avez bien voulu m'honorer m'a été rendue par les soins de M^' l'Évéque de Toul (1). Je l'ai reçue avec toute la reconnoissance que je dois, et je ne puis vous trop remercier de l'assurance que vous m'y donnez de la continuation de vos bontés, soit pour moi, soit pour le séminaire. C'est avec une joie bien sensible que j'apprends que la peine que vous aviez est dissipée, et je m'estime bien heureux de ce que la lettre que je me suis donné l'honneur de vous écrire a produit un si bon effet. J'en loue Dieu et je le remercie de tout mon cœur de vous avoir rendu la paix, que quelques soupçons vous avoient ôtée. Vous ne devez pas douter. Monseigneur, que je ne fasse mon possible pour l'affermir, et j'espère que vous n'aurez pas lieu de vous plaindre de m'avoir honoré de votre confiance; ce que je regarde, et que j'ai toujours regardé comme une marque de bonté pour laquelle je vous ai la dernière obligation.
(l> Henri-Pons Tliyard de Bissy, né le 25 mai 1657 dans le diocèse de Besançon, nommé évéque de Toul le 31 janvier 1687, préconisé le 10 mars 1692, sacré le 24 août suivant, transféré à Meaux en 1704, cardinal en 1715, mort à Saint-Germain-<les-Prés, dont il était abbé, le 26 Juillet 1737.
Ma sincérilé envers vous, Monseigneur, m*oblige de vous avouer ingénuement que j*avois su quelque chose de votre inquiétude, donl je ne fus pas peu alarmé; mais comme l'on m*avoit dil en même temps qu'on vous avoil satisfait et que vous aviez témoigné de Tétre, je jugeai qu*il était inutile ot nullement à propos de vous en parler davantage. Je vous supplie donc, Monseigneur, d*étre bien persuadé que nous sommes tout remplis de bonne volonté pour vous, et qu'il n*y en a pas un dans la maison qui n*ait un véritable désir de contribuer à votre satisfaction. Que si Thonneur de votre protection se peut mériter par là, j'oserois dire que le séminaire de Saint-Sulpice auroit quelque raison d*y prétendre. C est ce que j'espère que vous ne lui refuserez pas, non plus qu'à moi la grâce de croire que je suis avec un profond respect et une sincère reconnoissance. Monseigneur, votre 1res humble et très obéissant serviteur. — L. Tronson.
LETTRE LXVii
A l'évêque d'angers
Ce 19 septembre 1697.
Monseigneur,
J'ai reçu avec bien de la reconnoissance la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire. Je la regarde comme un effet de votre pure bonté, et dans cette vue elle ne me peut être qu'un juste sujet de remerciment. Tous les services que nous pourrons vous rendre vous sont bien dûs, et nous serons toujours très contents quand ils vous seront agréables.
J'estime M. Brenier bien heureux d'avoir cet avantage. Il est parti avec des dispositions qui me font espérer qu'il se conservera la bonne opinion que vous avez de lui. Son affection pour le Petit Séminaire de Saint-Sulpice ne l'a point empêché d'aller avec joie à Angers, et je serai bien trompé s'il n'y fait de son mieux et ne vous y donne toutes les marques d'une bonne volonté !
La relraito voionlaire de M. le Ministre, votre père, qui fait
CORRESPONDANCE AVEC LE SÉMINAIRE d'AiNGIlRS 89
Tadmiralion des hommes, et sans doule la joie des Anges, vous sera vraisemblablement une source de grâces. J'en juge de même de la conduite de M. Tabbé de Saint-Aubin, votre frère; et le sacrifice qu'il fait de Tattrait qu*il avoit pour ses occupations d* Angers, ne peut qu'attirer bénédiction sur voire séminaire (1). Comptez-bien, je vous supplie. Monseigneur, sur tout ce qui dépendra de nous pour le bien dé cette œuvre qui nous sera toujours extrêmement ù cœur, el ajoutez, s*il vous plaît, à celte grâce, celle de me croire avec toute la soumission et tout le respect que je dois. Monseigneur, voire très humble et très obéissant serviteur. — L. Tronson.
LETTHK lAVMi
A IIONSIBUR GRANDET
Ce 6 février 1698.
Je ne vois rien de particulier à vous dire touchant votre Solitaire, si ce n'est qu'on a trouvé ici qu'il couroit beaucoup, pour un hermite. Si sa Vie n'est pas si utile aux hermites solitaires, elle apprendra du moins aux autres à ne point trop s'attacher à aucun lieu et être toujours prêts à aller où la Providence les appelle. Comme c'est un livre qui peut faire du bien et que M^ d'Angers trouve bon qu'on le lui dédie, et sur lequel il vous a fait même des notes, je ne vois pas d'inconvénient que vous le fassiez imprimer (2).
\\) L'abbè de îSaint-Aubin, d'accoi*d avec M. Tronson, était allé demeurer quelque temps avec son père. M. Brenier fut alors envoyé à .vngers pour remplir, à sa place, les fonctions de premier directeur.
(2) L'ouvrage parut, en effet, sous ce titre : La Vie d'un Solitaire inconnu^ mort en Anjou, en odeur de sainteté j le 24 décembre 1691; Paris, Coustelier, 1699, in-12. V. Bibliothèque sulpicienne, 1. 1, p. 228. M. Tronson en écrivait encore à M. Grandet, le 20 août 1699, en ces termes : « Je ne doute pas que, lorsque vous pensez aux fruits que fait la lecture de la Vie de Mademoiselle de Melcun, vous ne vous croyez bien payé de la peine que vous avez prise et du temps que vous avez employé à la composer. Je crois que vous aurez la même satis-
1)0 L[VRË PREUIEB
Pour l*histoire de votre séminaire, si vous voulez me l'envoyer par M. i*abbé de Saint- Aubin, nous la lirons avec plaisir.
On nous dit merveille de votre Petit séminaire. Il y a lieu d'espérer qu*en y continuant vos travaux, Dieu y continuera ses bénédictions, et que ses adorables desseins seront accomplis sur vous et sur cet ouvrage qui est le vôtre. Je suis très cordialement à vous. — L. Tronson.
LETTRE LXix
A MONSIBUR L*ABBB DE SAINT-AUBIN
4 Janvier 1699.
Je suis si persuadé de votre bon cœur, que je n*ai garde de m'imaginer qu*il change à mon égard dans le temps même que je ne reçois point de vos lettres. Je ne puis attribuer votre silence qu*aux occupations que vous avez et à la fidélité à vos emplois. Il est difficile que la conférence de la Morale ne vous occupe beaucoup; mais c*est une étude qui, étant un peu approfondie, vous servira extrêmement dans la suite. Car nous sommes dans un siècle où les uns ont des sentimens si outrés, et les autres se laissent aller à des opinions si relâchées, qu'il n'y a rien de plus avantageux pour la pratique, que de s'instruire pour tenir toujours le milieu entre deux extrémités. J'espère que par ce moyen, si Dieu vous donne assez de santé pour continuer cet exercice, vous deviendrez un habile et très bon casuiste; et que par là vous
faction pour la vie de votre bon Solitaire. Il y a lieu d'espérer que Dieu en tirera sa gloire, et qu'elle ne sera pas moins utile à ceux qui la liront, que la vie de votre dévote ». Et le 4 décembre de la même année : « Si Dieu permet que vous ayez d'un côté de la peine, je vois que, de l'autre, il vous console par la Joie qu'il vous donne du bon succès de la V«c de votre solitaire. Je ne doute pas que cette consolation n'augmente par la vie de vos Saints d'Anjou que vous avez dessein de faire connoître. Ce travail ne peut être que très utile, et le temps que vous aurez de reste y sera très bien employé ».
CORRBSPO.NDANCK AVEC LK SKIIINAIRË D*ANGE£S 91
VOUS délivrerez de beaucoup d*embarras et de difficultés que l'oo trouve dans la conduite des âmes.
Si voi croix ne vont qu'à souffrir Thumilialion de vos trois |)ensionnaires qui vous ont quitté, et de ce que le monde en peut dire, vous n*éles pas beaucoup à plaindre; puisqu il y a de quoi se consoler d^avoir écarté de TÉglise trois sujets que Dieu n*y appeloit pas. Que si vous voyez que les choses ne vont pas si bien que vous désireriez, quand vous y faites ce que vous pouvez, conservez sur tout votre paix et n'écoutez point toutes les réflexions ni les pensées qui pourroient vous troubler et vous ôter un si grand trésor. C*est une grâce que Dieu vous fait, que vous devez ménager avec d'autant plus de soin, qu'elle servira à votre perfection et à sa gloire. C'est le meilleur souhait que je vous puisse faire pour vos étrennes dans le commencement de cette année; auxquelles j'ajouterai l'asurance de l'affection avec laquelle je suis tout à vous. — L. Tronson.
LETTRE LXX