‹ Correspondance de Louis Veuillot (volume 2)Chapitre 53 sur 132 · I. Faire sa malle lui paraissait iia supplice affreux · texte numérisé non relu

I. Faire sa malle lui paraissait iia supplice affreux

lu as peut-être vu à Rome. Celait un millionnaire, un peu homme de lettres, mais qui bâtissait des églises et des couvents, payait fidèlement la dîme et était actionnaire de ÏUnii^ers. On lui a donné à Home une relique de la crèche et il a bâti une sainte chapelle pour la loger. Un magnifique ! donne-lui un ^i'e.

Adieu, mon ancien petit Lulu mignon, toujours chéri, mon ancienne fille Luce toujours aimée, ma noble fiancée de Jésus, très respectée, et bientôt mon illustre et vénérée Dame de la Visitation Sainte-Marie, si supérieure à moi. Tu étais petite et j'étais grand; à présent tu es grande et moi petit. Ainsi ne va pas le monde ; mais tu es sortie du monde et j'y suis resté. Prie pour moi, maintenant et à l'heure de ma mort. C'est moi qui ai perdu, Lulu ! Ainsi soit-il.

Louis Veuillot.

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