i5aî7/o;t (Seine-et-Oise, commune d'Asnières-sur-Oise
DE MONTESQUIEU l3r
des feuilles au vent. Il était, ce me semble, fort difficile de poser les points d'où devaient partir tant de justes réflexions, étant d'excellentes maximes incessamment justifiées par des faits incontestables. L'érudition la plus étendue n'était que la médiocre partie de ce qu'il fallait pour former l'ouvrage que je viens de lire. J'y en ai aperçu tant d'autres que je pourrais en être bien vain, mais j'aime mieux le profit que la vanité; tant pis pour ceux qui ne feront pas le leur de cette lecture.
Trouvez bon, Monsieur, qu'elle me rappelle dans l'honneur de votre souvenir et qu'à cette occasion je vous renouvelle les assurances de mon respectueux attachement.
Le Franc de Brunpré.
M™^ Le Franc, qui ne désespère pas d'accroître son admiration pour vos œuvres et qui ne peut rien ajouter à ses sentiments, me demande ici une petite mention. Nous voudrions bien aussi tous deux que M. de Secondât sût le précieux souvenir que nous en conservons.