I. Marie-Thérèse
quent, est connu dans toute l'Europe peut bien mériter que l'on écoute les raisons de l'auteur.
Je joins à cette lettre un exemplaire de ma Défense: J'ai l'honneur d'être, etc.
lence. Mais peut-être pensera-t-elle qu'un ouvrage dont on a fait dans un an et demi vingt-deux éditions, qui est traduit dans presque toutes les langues et qui d'ailleurs contient des choses utiles, ne mérite pas d'être proscrit par le gouvernement. J'ai l'honneur d'être, avec un respect infini, etc.
A S. E . Monsieur le marquis de Staïnville, ministre plénipotentiaire de V empereur d'Allemagne, — à Paris.