G. YORKE
récemment de certains livres à la Bibliothèque du Roi et, des titres qu'il m'a cités, j'ai induit que vous travailliez à un sujet dont vous m'avez parlé une fois.
Excusez mon impertinence de prétendre deviner vos pensées. Je veux seulement vous prouver le regret que j'ai de n'avoir pas passé ces vacances dans votre bibliothèque, ce qui m'aurait peut-être permis d'espérer une certaine part dans vos confidences littéraires.
Permettez-moi de vous charger de mes compliments pour M. de Secondât, et croyez-moi toujours, cher Monsieur, avec une estime et un respect inaltérables, votre fidèle et obéissant, humble serviteur.
G. VORKE.
SgO CORRESPONDANCE