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b?f< CORRESPONDANCE
doit pas vous faire perdre le goût des plaisirs littéraires.
Quelques mois d'absence feront tomber tous les bruits ridicules, et vous serez à Paris aussi bien que vous y étiez avant cette tracasserie de femmelette. Je vous somme de votre parole pour le voyaoje de La Brède après votre résidence; je calcule que ce sera pour le mois d'août. Votre départ me laisse un grand vide; et je sens combien vous me manquez. N'oubliez pas mon trèfle, vos prairies et vos mûriers de Gascogne.
Je vous embrasse de tout mon cœur.
[A l'abbé Gtcasco,] — à Totirnai.